Retable de la Trinité

Identification du bien culturel

N°Inventaire

D 57.9.1

Domaine

peinture

Dénomination

retable

Titre

Retable de la Trinité

Auteur

anonyme

Précision auteur

Selon Charles Sterling (juin 1967), le paysage serait d'une autre main que celle de l'auteur de la partie supérieure. Selon Rafael Cornedulla (texte de 2004), le maître de Canapost pourrait se confondre avec le maître de la Seu d'Urgell, jusqu'ici considérés comme deux artistes distincts.

Anciennes attributions

Maître de Canapost

Période de création

4e quart 15e siècle

Millésime de création

1489

Epoque

Style Gothique

Matériaux - techniques

peinture à l'huile, bois

Mesures

L. 219 cm ; l. 369 cm (manquent la partie supérieure et les panneaux latéraux)

Inscriptions

Inscription

Précisions inscriptions

Inscription rédigée en catalan placée entre la prédelle et la partie supérieure du retable : 'En lany M.CCC.LXXXVIIII fou fet lo present retaule estant consols de mar los honorables mosen Frances Pinya burges he Johan Garau mercader de la present vila de Perpinya.' traduction : 'En l'an 1489 fut fait le présent retable, étant Consuls de Mer Monsieur François Pinya, bourgeois, et Monsieur Jean Garau, marchand de la présente ville de Perpignan.'

Précisions sujet représenté

En bas à droite est représentée la Loge de Mer de Perpignan, peint avec un grand souci d'exactitude. Au centre, dans une mandorle dorée, la sainte Trinité. Aux quatre angles, le tétramorphe. Tout autour de la mandorle, des personnages vêtus comme des bourgeois du XV°s. Il s'agit de disciples, d'apôtres ou de prophètes. Manquent la partie supérieure et les panneaux latéraux habituellement consacrés à la vie et aux miracles des saints.

Contexte historique

Historique

Oeuvre créée pour orner une chapelle attenante à la Loge de Mer (Perpignan). Chapelle détruite au XVIIIe siècle par le maréchal de Mailly, gouverne du Roussillon, qui transforme cette chapelle en salle de fêtes. Transfert du retable en 1751 à l'église saint Jacques (Perpignan). Le 20 octobre 1845, le maire de Perpignan, sûrement sur les conseils de M. Blanquer, écrit aux Marguilliers de Saint-Jacques pour les prier de remettre ce tableau au musée. Le 2 novembre 1845, les Marguilliers opposent un refus à la demande du maire : c'est dans les églises que se trouvent les chef-d'oeuvres de l'art.

Lieu de création/utilisation

Perpignan (lieu d'utilisation)

Utilisation / Destination

pratique religieuse

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété privée personne morale

Lieu de dépot

Dépôt ; Perpignan ; musée Hyacinthe Rigaud

Date de dépôt

1957

Ancien dépôt

Église Saint-Jacques à Perpignan

Informations complémentaires

Bibliographie

Valaison Marie-Claude, guide catalogue du musée des beaux-arts Hyacinthe Rigaud, Perpignan, ville de Perpignan, 1981, couverture

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