Cléopâtre mourante Cléopâtre se donnant la mort

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

1877.001.0036

Domaine (catégorie du bien)

peinture

Dénomination du bien

Tableau

Titre

Cléopâtre mourante Cléopâtre se donnant la mort

Auteur / exécutant / collecteur

LAGRENEE Louis Jean François ; LAGRENEE l'Aîné (dit)

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

Paris, 1725 ; Paris, 1805

Ecole

France

Période de création / exécution

2e quart 18e siècle

Millésime de création / exécution

1774

Matériaux et techniques

Peinture à l'huile (toile)

Mesures

H. 74,5 ; l. 74,5,5 ; H. avec cadre : 83 cm ; l. avec cadre : 80 cm

Inscriptions

Daté, inscription concernant la représentation

Précisions sur les inscriptions

- s.d.m.d. : 'l. lagren... 1774' - sur le châssis, en haut, inscription manuscrite à l'encre sur étiquette : 'lagrenee/mort de cléopâtre/dl-1970-1' - sur le châssis, au milieu, inscription imprimée à l'encre, sur étiquette : 'dl 1970 1/lagrenee louis, dit l'aine/la mort de cleopatre/72 h-68 l composition oct' - sur le châssis, b.g., ancienne étiquette quasiment effacée

Etat du bien

Bon état : 04 mars 2004

Sujet représenté

Scène historique (Cléopâtre VII, mort, suicide, vipère, servante) ; vue d'architecture

Source de la représentation

Plutarque : Vie d'Antoine

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, don, Morez, musée de la Lunette

Date d’acquisition

1877/03/15

Ancienne appartenance

JOURDAIN François Honoré (collection)

Localisation

Morez ; musée de la Lunette

Informations complémentaires

Commentaires

'En 1774, à l'époque où Lagrenée exécute ce tableau dont il avait par ailleurs déjà exploité le thème iconographique quelques vingt années plus tôt dans une composition conservée au musée national du Château de Pau, l'Eglise, le Roi et une vaste clientèle privée tant française qu'étrangère ne cessent de le solliciter; Le style éloquent de la peinture résume à lui seul les raisons d'un tel succès. Le suicide de la reine d'Egypte y est décrit avec noblesse, sans effusionlyrique, à travers des formes épurées parfaitement lisibles et compréhensibles. De surcroît, la sûreté de la technique, la virtuosité dans le rendu tactile des matières comme les délicates harmonies colorées ajoutent à ce sentiment d'excellence mis au service d'un classicisme sobre et raffiné caractéristique de l'art du peintre dans les années 1770'. Guy Barbier, octobre 2003

Exposition

8 novembre 2003-29 février 2004 : 'Un collectionneur et son époque : François-Honoré Jourdain', musée de la Lunette, Morez