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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePortrait de Christine Boyer (1773-1800) ; Portrait de Christine Boyer, première femme de Lucien Bonaparte (ancien titre)
Portrait de Christine Boyer (1773-1800) ; Portrait de Christine Boyer, première femme de Lucien Bonaparte (ancien titre)

Référence de la notice
50110000873
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
11 septembre 2002
Date de mise à jour
23 juin 2021
Crédits photographiques
© Réunion des musées nationaux-Grand Palais (musée Magnin) / Michel Urtado ; utilisation soumise à autorisation
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
1938 F 875
Domaine
Dénomination
Titre
Portrait de Christine Boyer (1773-1800) ; Portrait de Christine Boyer, première femme de Lucien Bonaparte (ancien titre)
Précisions sur l'auteur
SCHALL : Strasbourg, 1752 ; Paris, 1825
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1800 vers ; 1802 vers
Genèse
oeuvre en rapport
Historique
Christine Boyer, première femme de Lucien Bonaparte, qu'elle avait épousé en 1794, est représentée dans le parc du château de Plessis-Chamant, près de Senlis. B. Edelein-Badie situe l'oeuvre entre 1799 et 1800, dates qui correspondent à l'acquisition du domaine et au décès de la jeune femme. Elle pense que Gros s'inspira de cette peinture pour son célèbre Portrait de Christine Boyer (Paris, musée du Louvre, R.F. 838). Le caractère presque irréel de l'oeuvre du musée Magnin, qui campe le modèle dans un jardin à la lumière ténue, la représentation de plantes fanées, pourraient être un rappel de la destinée tragique de la jeune femme, comme le soulignent J. Thuillier et S. Laveissière (communication orale, septembre 1999). Ne s'agit-il donc pas plutôt d'un portrait posthume ? La qualité picturale du tableau, le goût de traiter un portrait en plein air ne sont pas caractéristiques de l'art de Schall et invitent à considérer avec circonspection l'attribution. Il n'y a par ailleurs pas de trace de commande d'un tel tableau par Lucien Bonaparte. Le seul argument en faveur de l'attribution réside dans les affinités avec le tableau du Salon de 1806 : Pensée sur la brièveté de la vie (Paris, musée du Louvre, inv. 7850), également sur bois, qui témoigne d'un aspect grave et méditatif, exceptionnel chez l'artiste.
Localisation
Dijon ; musée national Magnin