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POP | Plateforme ouverte du patrimoineVénus et Adonis
Vénus et Adonis

Référence de la notice
50110000081
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
11 septembre 2002
Date de mise à jour
23 février 2026
Crédits photographiques
© Réunion des musées nationaux-Grand Palais (musée Magnin) / Michel Urtado ; utilisation soumise à autorisation
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
1938 F 782
Domaine
Dénomination
Titre
Vénus et Adonis
Précisions sur l'auteur
ERRARD : Nantes, 1606 ; Rome, 1689 ; nationalité : Française
École (pays)
France
Anciennes attributions
Doute sur attribution
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1635-1640
Genèse
oeuvre en rapport
Historique
Stefan Albl qui a fait une thèse à l'université de Vienne sur Testa et a publié un article sur Podesta en 2011 (albl@biblhertz.it). Mel le 23 juillet 2015 à liliana.barroerouniroma3.it (avec E 347, E 404, DF 600 et 601), professeur qui a beaucoup publié sur l'art à Rome XVIIe-XVIIIe. Vu en novembre 1999 par P. Malgouyres qui confirme le classement en école italienne. Vu par E. Coquery en novembre 2003 : 'une attribution à Ch. Errard n'est pas impossible. Mais le vernis est bien crasseux et la peinture usée...' (communication écrite). Cliché de 2008 envoyé à E. Coquery : il le conforte dans son hypothèse d'attribution à Charles Errard (communication écrite, 23 octobre 2013). ; Inventoriée sous le nom de François Perrier par J. Magnin, cette peinture fut ensuite classée dans l'école italienne, et plus particulièrement romaine, vers 1630-1640. E. Coquery la rapproche d'un dessin de Charles Errard, Le Frappe-main ou La Main chaude, préparatoire à une gravure de Ferdinand Elle. Mais il observe que ce tableau déroute par la diversité des physionomies des putti et par une composition un peu confuse. Il le situe dans la première période romaine de l'artiste (2013, p. 254-255). S. Loire, d'après photographie, considère que cette peinture a certainement été réalisée à Rome dans le second quart du XVIIe siècle mais il n'est pas en mesure d'avancer une attribution à son sujet (communication écrite, 10 juillet 2015). S. Albl, d'après cliché également, estime que c'est l'oeuvre d'un artiste qui a vu l'estampe et peut-être aussi le tableau de Pietro Testa sur le même sujet, comme en témoigne la construction de la composition mais aussi des détails tel que l'animal mort sur la droite, ce qui pourrait permettre de dater l'oeuvre apres 1635-1637. La figure de Vénus rappelle le Matin de Michel Ange dans la chapelle des Médicis à Florence. La monumentalité des putti provient des Carrache au Palais Farnèse. Cette oeuvre reprend sans doute le goût suscité par la vision des Bacchanales de Titien à Rome, de Poussin, Testa, Spierincks, Podestà, Chaperon... mais on ne peut pas exclure une datation un peu plus tardive que les années vingt et trente du XVIIe siècle (communication écrite, 1er octobre 2015). en rapport avec : Errard, Le Frappe-main ou La Main chaude
Localisation
Dijon ; musée national Magnin