BAYARD, REVEILS BAYARD (usine) : réveil (à mouvement mécanique, à répétition)

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

207.08.294

Domaine (catégorie du bien)

horlogerie, métrologie - instruments de mesure

Dénomination du bien

réveil (à mouvement mécanique, à répétition)

Auteur / exécutant / collecteur

BAYARD ; REVEILS BAYARD (usine)

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

REVEILS BAYARD : La ' Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel ' devient la Société Anonyme 'Réveils Bayard' le 14 décembre 1962. Elle perdure jusqu'en juin 1984. A partir de février 1907, DUVERDREY & BLOQUEL donnent l'appellation 'réveils Bayard', et cela bien avant que la marque 'Bayard' ne soit déposée en 1928. La S.A Jaeger devient en 1978 actionnaire majoritaire de la S.A 'Réveils Bayard' . En tant que filiale de la S.A Jaeger, la société 'Réveils Bayard' fait alors partie du groupe Matra-Horlogerie

Période de création / exécution

3e quart 20e siècle

Millésime de création / exécution

1968

Matériaux et techniques

tôle, embouti, galvanoplastie, vernis, doré

Mesures

Longueur en cm 10.5 ; Epaisseur en cm 5.2 ; Hauteur en cm 11.6 ; Diamètre en cm 10.5

Inscriptions

marque de fabrique (français), inscription (anglais), marque de fabrique (français)

Précisions sur les inscriptions

marque de fabrique, Au centre du cadran : BAYARD REPETITION ; inscription, En bas du cadran : MADE IN FRANCE ; marque de fabrique, Sur le boîtier : BAYARD FRANCE

Description

Il s'agit d'un réveil Bayard Répétition équipé du mouvement GR 226 P. Le calibre GR est un mouvement mécanique à sonnerie 30 heures et à répétition. Le mouvement mécanique est logé dans un boîtier circulaire en tôle emboutie vernie ivoire de 10.5 cm de diamètre. La lunette est clipsée dorée. Au sommet du réveil, se trouve un bouton 'arrêt réveil'. L' ensemble repose sur une embase en tôle emboutie vernie ivoire. Le cadran couleur argent est bombé, composé de chiffres arabes noirs et possède deux aiguilles fluorescentes en forme de lance. En dessous du chiffre '12', se situe un cadran de réveil gradué composé des chiffres arabes allant de 1 à 11, avec son aiguille noire en forme de lance. A l'intérieur du cadran, une graduation indique les minutes. Les points des heures sont fluorescents. Le bas du cadran comporte l'inscription 'BAYARD Répétition', nom du modèle de réveil à répétition possèdant au choix, un mécanisme de sonnerie à répétition (6 fois alternativement) ou de sonnerie continue. La glace du cadran est en plastique bombé

Contexte historique

Lieu de création / d’exécution / d’utilisation

France, Haute-Normandie, Saint-Nicolas-d'Aliermont (lieu d'exécution)

Utilisation / Destination

mesure du temps

Précisions sur l’utilisation

La sonnerie des réveils à répétition (Stentor et GR 236) peut-être continue ou répétitive suivant la position du levier à l'arrière du réveil. La répétition ne peut se faire que lorsque le mouvement fonctionne. Il est indispensable de remonter d'abord la sonnerie et le mouvement. (Cf. ' La Minute ' Bayard, N°14, mai-juin-juillet 1976, boîte archives n°7.1)

Informations juridiques

Statut juridique

propriété de la commune, achat, Saint-Nicolas-d'Aliermont, musée de l'Horlogerie Aliermontaise

Date d’acquisition

2007

Ancienne appartenance

Béhague Alain

Localisation

Saint-Nicolas-d'Aliermont ; musée de l'Horlogerie Aliermontaise

Informations complémentaires

Commentaires

Les réveils mécaniques 30 heures à répétition sont appelés GR. Le réveil possède au choix, un mécanisme de sonnerie à répétition (6 fois alternativement) ou de sonnerie continue. GR 226 P est référencé dans les catalogues Réveils-Bayard, 1964-1965 (sous le nom Ténor), 1967. (Boîte archive n°7.1). ; Réveil équipé du mouvement GR 226 P. Les réveils mécaniques 30 heures à répétition sont appelés GR. Le réveil possède au choix, un mécanisme de sonnerie à répétition (6 fois alternativement) ou de sonnerie continue. GR 226 P est référencé dans les catalogues Réveils-Bayard, 1964-1965 (sous le nom Ténor), 1967. (Boîte archive n°7.1)