Mesures
Hauteur en cm 126,5 ; Largeur en cm 78,2 ; Hauteur avec cadre en cm 140,7 ; Largeur avec cadre en cm 91,7
Précisions sur les inscriptions
b.d. : A la peinture noire., Hector - LeROUX ; revers : Au pochoir en blanc, sur le châssis, en bas à droite, dans le sens bas-haut., 492 ; revers : A la craie blanche, sur la toile, en haut à gauche, en diagonale., 492 ; revers : A la craie blanche, sur le châssis, en haut au milieu, à l'envers., R ; revers : Au crayon bleu, souligné, sur le châssis, en haut au milieu, en diagonale., 492 ; revers : A la craie blanche, souligné, sur le châssis, en haut à droite, dans le sens bas-haut., C6 ; revers : Au crayon noir, sur le châssis, en haut au milieu vers le centre, dans le sens haut-bas., Si 24 ; revers : Au crayon noir, sur le châssis, en bas au milieu vers le centre, dans le sens haut-bas., N° 178 ; revers : Etiquette imprimée en noir et remplie à la plume, collée sur la toile, en haut à droite., VILLE DE DUNKERQUE // MUSEE // Salle Moderne / Tableau N° 178 / Le Roux ; Sur l'objet : Au dos de l'oeuvre, au pochoir en blanc, sur le châssis.
Description
Huile sur toile ; Hector Leroux dans La pierre mystérieuse de Pompéi évoque le monde antique et sa religiosité. Après un long séjour passé à Rome entre 1860 et 1877, le peintre archéologue expose ce tableau au Salon de 1885, acheté par l’Etat et offert ensuite au musée. Gendron nous entraîne sur les traces d’une habitante de Pompéi, ville située sur la côte ouest de l’Italie, près de Naples, détruite suite à l’éruption du Vésuve le 24 août de l’an 79. Cette jeune fille, issue d’un milieu modeste offre un baiser à une pierre de couleur noire, encastrée sur la paroi latérale du mur d’entrée d’une maison. L’archéologue suscite notre curiosité sur la possibilité de l’existence réelle de cet objet et des inscriptions qui le surmonte. Une plaque porte des lettres en minuscules grecques bien lisibles « aime-moi », adressée à une divinité et formule un aveu d’amour profane ou sacré. Deux lettres majuscules en grec, alpha et oméga, le cryptogramme de l’éternité du Christ, attestent de la présence des chrétiens à Pompéï. L’artiste connaissait le site archéologique de Pompéi, comme l’atteste cette mention sur l’une des deux esquisses préparatoire du tableau qui porte à son revers la mention « REG(IO) IX, INS(ULA) II, via Quarta » qui correspondent au découpage de la ville instauré lors des fouilles en 1860. Claude Steen-Guélen, 2012
Source de la représentation
peinture ; tableau ; femme ; en pied ; jeunesse ; bracelet ; baiser ; mur ; pierre ; ville ; pompéi ; divinité ; religion ; époque gallo-romaine ; 19e siècle