Tête de Sainte Catherine d'Alexandrie ; Cabeza de Santa Catalina de Alejandría

Identification du bien culturel

N°Inventaire

83-1-1

Domaine

peinture

Dénomination

tableau

Titre

Tête de Sainte Catherine d'Alexandrie ; Cabeza de Santa Catalina de Alejandría

Précision auteur

LLANOS Y VALDES : Séville, 1605 ; Séville, 1677 ; nationalité : Hispanique

Ecole-pays

Espagne

Anciennes attributions

Ancienne attribution : VALDES LEAL Juan de (Séville, 1622 ; Séville, 1664)

Période de création

3e quart 17e siècle

Millésime de création

1652

Matériaux - techniques

peinture à l'huile, toile

Mesures

Hauteur en m 0.537 ; Largeur en m 0.663

Inscriptions

Signature

Précisions inscriptions

Signature en bas à gauche : rajoutée sur le vernis et datée de 1652

Précisions sujet représenté

Martyre de Sainte Catherine : La tête de la princesse d'Alexandrie (on distingue sa couronne et la palme du martyre) repose sur une table à côté de la roue à crochets, instrument de son premier supplice. L'horreur funèbre le dispute à l'image charmante de la vie subitement interrompue : la magnifique chevelure de la jeune femme a conservé un noeud rose, seule note colorée de la composition. JLA (Cat. BBVA)

Contexte historique

Historique

De façon quasi systématique l'on attribue à Juan de Valdés Leal (1627 - 1690) les compositions représentant des têtes tranchées des saints martyrs (saint Paul, saint Jean Baptiste, sainte Catherine) en raison de ses peintures du retable du couvent des Carmélites de Cordoue en 1658. Cette oeuvre, acquise par les Amis des musées de Castres, porte en effet la signature de ce maître mais l'examen du laboratoire a prouvé qu'elle se situe sur le vernis et est donc à coup sûr apocryphe. Un temps donnée au fils de Valdés Leal, Lucas de Valdés (1661-1725), célèbre pour son oeuvre de décorateur ainsi que de graveur, il convient désormais, à la suite de A.E. Pérez- Sánchez, de l'attribuer à Sebastián de Llanos y Valdés. Ce dernier, artiste très en vue à Séville dans les années 1655-1675, fit partie de l'Académie des peintres. Probablement d'origine noble, sa formation demeure assez obscure et nous ne savons pas beaucoup de choses sur lui avant 1658. Palomino rapporte ses démêlés avec Alonso Cano ainsi que Herrera l'Ancien, son maître, dont le caractère violent était prononcé. Taxé d'archaïsme en raison de la rigidité de ses figures, il illustra lui aussi le thème macabre des têtes tranchées (saint Jean-Baptiste et saint Paul, 1670, église du Salvador de Séville ; saint Laurent, Casa del Greco, Tolède). La tête de la princesse d'Alexandrie - on distingue sa couronne et la palme du martyre - repose sur une table à côté de la roue à crochets, instrument de son premier supplice. L'horreur funèbre le dispute à l'image charmante de la vie subitement interrompue : la magnifique chevelure de la jeune femme a conservé un noeud rose, seule note colorée de la composition. Extrait du cat. exp. Madrid/ Bilbao, J. L. Augé

Lieu de création/utilisation

Espagne (lieu de création)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, don, Castres, musée Goya

Date acquisition

1983

Ancienne appartenance

Amis des Musées de Castres

Informations complémentaires

Exposition

MADRID, BILBAO, 2002/2003, Obras Maestras Españolas del Museo Goya de Castres.

Bibliographie

Inventaire général des collections du musée Goya, Tome I, Peintures hispaniques - sous la directions de Jean-Louis Augé, Conservateur en Chef des musées de Castres (N°35,p.59) Obras maestra del museo Goya. Madrid du 8 octobre au 1er décembre 2002 et Bilbao du 18 décembre 2002 au 23 février 2003, organisée par BBVA. (pp.84, 85, 200) AUGE, J.L., Le Musée Goya..., op. cit., 1997

Tête de Sainte Catherine d'Alexandrie ; Cabeza de Santa Catalina de Alejandría_0