Urne cinéraire de Cassia Maxima

Identification du bien culturel

N°Inventaire

91.1.2

Dénomination

urne cinéraire

Titre

Urne cinéraire de Cassia Maxima

Période de création

3e quart 1er siècle

Matériaux - techniques

marbre blanc (taillé, gravé)

Mesures

Hauteur en cm 40 ; Largeur couvercle en cm 36 ; Profondeur en cm 30

Inscriptions

Inscription (latin)

Précisions inscriptions

Inscription (latin, Latin) : DIS MANIBVS CASSIAE MAXIMAE L(VCIVS) POMPEIVS FECIT, traduction : "Aux dieux mânes Domitius Lucius Pompeius a fait (cette urne) à sa très douce fille Cassia Maxima."

Description

Sur la façade de l'urne, est sculptée, au-dessus d'une guirlande accrochée à deux têtes de boucs et accostée d'aigles, Cassia Maxima allongée sur un lit-banquette, comme pour participer au banquet funèbre ou de l'au delà. Sur le fronton du couvercle à acrotères, un loup s'attaque à une brebis, symbole de mort foudroyante. Sur les côtés de l'urne, croissent des arbres au pied desquels sont peut-être représentés des dauphins affrontés. ; Cette urne a contenu les cendres de Cassia Maxima, fille de Domitius ou Lucius Pompeius.

Etat du bien

En état moyen, 06/05/2004 (date de constat)

Contexte historique

Lieu de création/utilisation

Europe, Italie, Rome (lieu de création)

Utilisation / Destination

pratique funéraire

Précisions utilisation

A l'époque romaine, le traitement des corps pouvait prendre diverses formes. L'incinération a majoritairement été privilégiée. Le corps était alors brûlé sur un bûcher et les cendres du défunt recueillies dans une urne. Celle-ci pouvait être en terre-cuite, en pierre ou en verre. L'urne comportait un couvercle ou pouvait être fermée par une assiette ou un fragment de vase. Les réceptacles en terre cuite et en verre étaient ensuite placés dans un coffre de pierre portant souvent une inscription. Ce coffre protégeait non seulement les urnes mais aussi les objets déposés en offrande, comme les flacons à parfum, qui accompagnaient le mort dans son dernier voyage.

Découverte / collecte

Europe, Italie, Rome (Mont Coelius, lieu de découverte)

Précisions découverte

Lieu incertain

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, achat, Toulouse, musée Saint-Raymond

Date acquisition

1991 acquis

Ancienne appartenance

Collection privée, Olivier Théodore ; Cohen Paul

Informations complémentaires

Commentaires

A l'époque romaine, le traitement des corps pouvait prendre diverses formes. L'incinération a majoritairement été privilégiée. Le corps était alors brûlé sur un bûcher et les cendres du défunt recueillies dans une urne. Celle-ci pouvait être en terre-cuite, en pierre ou en verre. L'urne comportait un couvercle ou pouvait être fermée par une assiette ou un fragment de vase. Les réceptacles en terre cuite et en verre étaient ensuite placés dans un coffre de pierre portant souvent une inscription. Ce coffre protégeait non seulement les urnes mais aussi les objets déposés en offrande, comme les flacons à parfum, qui accompagnaient le mort dans son dernier voyage. (L'essentiel des collections, Musée Saint-Raymond, 2011) Cette urne a contenu les cendres de Cassia Maxima, fille de Domitius ou Lucius Pompeius. Sur sa façade est sculptée, au-dessus d'une guirlande accrochée à deux têtes de boucs et accostée d'aigles, Cassia Maxima allongée sur un lit-banquette, comme pour participer au banquet funèbre ou de l'au delà. Sur le fronton du couvercle à acrotères, un loup s'attaque à une brebis, symbole de mort foudroyante. Sur les côtés de l'urne, croissent des arbres au pied desquels sont peut-être représentés des dauphins affrontés. [Daniel Cazes]

Bibliographie

Daniel Cazes, Le Musée Saint-Raymond, Musée des Antiques de Toulouse, Paris, Somogy, 1999 (p. 160) L'essentiel des collections 2011, Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse (Les guides du MSR.1) (p. 54, 55)

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