Olinde et Sophronie

Identification du bien culturel

N°Inventaire

977.13.1

Domaine

peinture

Dénomination

tableau

Titre

Olinde et Sophronie

Précision auteur

PERRIER : Pontarlier, 1594 ; Paris, 1649 ; nationalité : Française

Ecole-pays

France

Période de création

2e quart 17e siècle

Millésime de création

1635 entre, 1645 et

Matériaux - techniques

peinture à l'huile, toile

Mesures

Hauteur en cm 239 ; Largeur en cm 322 ; Hauteur avec cadre en cm 251 ; Largeur avec cadre en cm 331 ; Epaisseur avec cadre en cm 11.5

Inscriptions

Marque, numéro, annotation

Précisions inscriptions

Marque de transit, étiquette, au dos : sur le carton plume, CHENUE ; marque de transit, étiquette, sur le châssis, en haut : CHENUE ; marque d'exposition, étiquette, sur le châssis, à gauche : scotchée avec ficelle ; marque d'exposition, étiquette, sur le châssis, à gauche : au nombre de deux : From Colnaghis ; numéro, sur le châssis, à gauche : à la craie blanche : E [3799 ou 3794] [masqué] ; numéro, sur le châssis, à droite : à la craie blanche : 5884 ; annotation, sur le châssis, à droite : à la craie blanche : 23-3-77 ; annotation, sur le châssis, à gauche : au crayon, illisible

Etat du bien

Bon état (A)

Précisions sujet représenté

Le thème est tiré du chant 2 de la 'Jérusalem délivrée' du Tasse. Sophronie, jeune chrétienne a été accusée du vol d'une Vierge. Olinde s'accuse à son tour du larcin et ils sont condamnés au bûcher par Aladin, gouverneur de Jérusalem. Clorinde plaide la cause des amoureux qui seront relachés, mais exilés.#Dans un décor d'architectures antiques, tandis que le bûcher sur lequel ont été placé Olinde et Sophronie à gauche s'apprête à être allumé, Clorinde, en armure, au centre, s'entetient avec le roi Aladin pour lui proposer son aide sous réserve de mettre un terme à l'exécution des amants, à droite, foule contenue par des soldats.

Source représentation

Le Tasse : La Jérusalem délivrée

Contexte historique

Historique

Dates incertaines. Il s'agit vraisemblablement d'une oeuvre de la deuxième période italienne de Perrier, peut-être de la série des 16 tableaux tirés du Tasse peints pour le maréchal de Créqui. La liste de ceux-ci (acte du 20 mai 1639) comprend bien un 'Olinde et Sophronie', mais les dimensions diffèrent. Exécutée à Rome, la série fut transportée ensuite à Paris et peut, sans doute, être identifiée avec celle qui ornait une galerie de l'Hôtel de la Ferté-Sennectère. Après 1683, on perd sa trace.

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, achat, Reims, musée des beaux-arts

Date acquisition

1977

Ancienne appartenance

Galerie, COLNAGHI (Maison) ; Collection privée, DI CASTRO Alberto ; Collection privée, DI CASTRO Franco ; Bruxelles, 18/05/1972

Informations complémentaires

Commentaires

Achat 'charte culturelle'

Olinde et Sophronie_0