Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineBijouterie pour un mois d'août
Bijouterie pour un mois d'août
Référence de la notice
01370002896
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
17 avril 2009
Date de mise à jour
9 septembre 2026
Rédacteur de la notice
Creuzet Laurent
Crédits photographiques
© Adagp
Artiste sous droits
oui
Année d'entrée dans le domaine public
2070
Droits de reproduction et de représentation
<TDM-RESERVATION : 1>
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
DG 580 bis ; 444 (DG 1976)
Domaine
Dénomination
Titre
Bijouterie pour un mois d'août
Précisions sur l'auteur
Paris, 1920 ; Montbéliard, 1999
Genre du ou des auteurs
masculin
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1960
Historique
'Titre idéal pour décrire une féerie', 'Bijouterie pour un mois d'août', réalisée en 1960, est beaucoup plus coloré, avec sa dominante rouge, que les oeuvres précédentes de Messagier. Pour l'artiste en effet, à partir de ce moment 'l'intensité de la couleur suit l'intensité de la forme' ce qu'il confirme ailleurs : '(en 1960), j'étais arrivé à un point où je ne pouvais absolument plus différencier la forme de la couleur' (D. Meiller et P. Le Nouëne, 1975). Et Messagier précise : 'les contours, les formes, les couleurs mêmes disparaissent pour faire place à des formes nouvelles qu'on ne peut pas copier, transcrire graphiquement'. Le point de départ est la nature 'qui n'est plus un spectacle à partir de ce moment' pour l'artiste, mais qui 'est organiquement ressentie, à travers une sensualité plus développée'. Messagier cherche d'abord le titre de l'oeuvre. Le tableau vient ensuite, qui va illustrer 'd'une manière automatique'. Ce qui est 'le contraire d'un baptême'. Le titre et la peinture terminée sont comme 'la superposition de deux forces, de deux richesses'. Et Messagier déclare : 'C'est une étrange sensation que celle qui consiste à découvrir dans les formes que prend une toile enfin terminée la révélation d'une réalité inconnue, et pourtant latente, prête à éclater en moi' (J. Grenier, 1963). Mais au-delà du 'message' délivré par la facture même de l'oeuvre, ce qui est dit dans cette effusion lyrique, c'est une nouvelle sensation de l'espace et un sentiment nouveau de la nature
Localisation
Dijon ; musée des beaux-arts