LE CHRIST A LA COLONNE

Identification du bien culturel

N°Inventaire

RF 1992-10

Domaine

peinture

Dénomination

tableau

Titre

LE CHRIST A LA COLONNE

Précision auteur

Originaire de Messine ; connu par les documents à partir de 1457 ; actif en Italie du sud, en Sicile et à Venise ; mort à Messine en 1479

Ecole-pays

Italie

Anciennes attributions

Solario Andrea (Frizzoni, 1894 ; Longhi)

Période de création

2e moitié 15e siècle

Matériaux - techniques

peinture à l'huile, toile

Mesures

H. 29.8, l. 21 (panneau) ; H. 29.2, l. 20.4 (surface peinte)

Précisions sujet représenté

Avec le développement de la piété individuelle, le XVe siècle voit se multiplier partout en Europe des images dites de dévotion dont la fonction première était de conduire le fidèle à la prière et à la méditation. Conçues pour des intérieurs domestiques, ces images peintes étaient le plus souvent de petite taille. La plupart d'entre elles présentaient une seule effigie sacrée tronquée aux épaules, ce cadrage favorisant l'idée de proximité avec le spectateur

Source représentation

Nouveau Testament

Contexte historique

Genèse

Oeuvre en rapport

Historique

Copies du tableau : d'après Antonello de Messine (Pietro de Saliba ?), Le Christ à la colonne (Lausanne coll. particulière) ; d'après Antonello de Messine (Pietro de Saliba ?), Le Christ à la colonne (Venise, Accademia) ; Pietro de Saliba, Le Christ à la colonne (Budapest, Szepmüvészti Muzeum) ; Salvo d'Antonio (?), Le Christ à la colonne (Detroit, Institute of Arts)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de l'Etat, achat, musée du Louvre département des Peintures

Date acquisition

1992

Ancienne appartenance

Robinson J. Charles ; Cook sir Francis (famille), Doughty House, Richmond, Surrey (1868-1992)

Informations complémentaires

Commentaires

Les examens du tableau au Laboratoire ont mis en évidence la présence sur les quatre côtés d'une barbe, c'est-à-dire une crête de peinture et de préparation attestant que le tableau a été peint une fois placé dans son cadre et, par conséquent que la surface picturale n'a pas été réduite L'artiste a donc voulu concentrer le regard sur le seul visage du Christ Le revers est peint d'une couche de peinture vert sombre, travaillée en creux, par endroits (à la hampe du pinceau ? ). Sans doute original, cet enduit semble imiter la serpentine. Deux étiquettes sont collées au revers, l'une imprimée (BURLINGTON FINE ARTS CLUB. EARLY VENETIAN EXHIBITION. No 1012), l'autre portant un numéro No 132 à l'encre

Exposition

Londres, British Institution, 1865, n° 80 (Antonello de Messine) ; National Exhibition of Works of Art, Leeds, 1868, n° 50 (Antonello) ; Venetian Exhibition, Londres, New Gallery, 1894-1895, n° 131 (Antonello) ; Early Venetian Pictures and other Works of Art, Londres, Burlington Fine Arts Club, 1912, n° 29 et n° 11 (Antonello) ; An Exhibition of Pictures, Drawings, Furniture and other Objects of Art, Londres, Burlington Fine Arts Club, hiver 1936-1937, n° 9 (Antonello)

Bibliographie

Musée du Louvre, nouvelles acquisitions du département des peintures, 1991-1995, Paris, 1996, p.206-211