2 machines à mouler : machines à fondre les caractères

Désignation

Dénomination de l'objet

Machine à mouler (2)

Précision sur la typologie de l'objet - hors lexique

Machine à fondre les caractères

Titre courant

2 machines à mouler : machines à fondre les caractères

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Limoges ; 94 rue François-Perrin ; fonderie typographique Jules Dutreix et Compagnie, puis Fonderie Centrale Typographique, puis France Fonderies Typographiques

Numéro INSEE de la commune

87085

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Limoges

Canton

Limoges-Emailleurs

Adresse de l'édifice

François-Perrin (rue) 94

Nom de l'édifice

Fonderie typographique Jules Dutreix et Compagnie, puis Fonderie Centrale Typographique, puis France Fonderies Typographiques

Référence Mérimée de l'édifice

IA87000223

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Emplacement de l’œuvre dans l’édifice

Dans l'atelier de fonderie de caractères.

Description

Catégorie technique

Industrie du papier et de l'imprimerie

Structure et typologie

Matériau d'origine minérale (solide en masse, produit semi-fini)

Matériaux et techniques d'interventions

Métal

Description matérielle

Ces deux machines sont constituées d'un châssis en fonte, fixé sur un socle en tôle et profilés. Un petit creuset en fonte, chauffé au gaz, permet de porter à état liquide le plomb. Il est alimenté par un mécanisme automatique par contrepoids qui permet l'immersion progressive d'un 'saumon' de plomb solide dans le bain de plomb liquide. Actuellement le creuset n'est plus alimenté que manuellement, en plomb à recycler. Chaque machine est mue par un moteur électrique, par l'intermédiaire d'une transmission à courroie et d'une transmission par engrenage (avec boîte de réduction). Une petite bande transporteuse dotée d'un moteur électrique indépendant permet la récupération des caractères fabriqués. Il pourrait s'agir de machines initialement manuelles, puis automatisées. L'usine conserve une importante collection de matrices destinées à la fabrication de diverses polices de caractères.

Dimensions normalisées

H = 2,20 m ; l = 1,30 m ; la = 1,00 m

État de conservation (normalisé)

En service

Historique

Auteur de l'œuvre ou créateur de l'objet

auteur inconnu

Lieu de provenance

Ile-de-France, 75, Paris, fonderie typographique Deberny et Peignot

Siècle de création

1er quart 20e siècle

Description historique

Ces deux machines à fondre les caractères, de constructeur inconnu, proviennent des ateliers de la fonderie typographique parisienne Deberny et Peignot, fermés en 1974 (Paris, 14e arrondissement). Elles auraient équipé cet atelier dès les années 1920, selon des sources orales (aucune plaque ni inscription). Elles sont uniquement utilisées pour la fabrication de caractères 'anglais', dit 'Deberny Peignot'.

Statut juridique et protection

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Observations

Ces deux machines, bien que probablement modifiées lors de leur automatisation, sont des exemples rares de machines de fonderie typographique.

Intérêt de l'objet

À signaler

Références documentaires

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel (enquête partielle, commune de Limoges)

Dénomination du dossier

Dossier individuel

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine, Maison de la Région - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Limoges - 27, boulevard de la Corderie - CS 3116 - 87031 Limoges Cedex 1 - 05 55 45 19 00

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Vue générale. A l'arrière plan, la seconde machine.
Vue générale. A l'arrière plan, la seconde machine.
© Inventaire général, ADAGP
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