Ensemble de l'autel, du tabenacle, du lutrin, du bénitier, de l'armoire de choeur et des socles des statues de la Vierge et du Christ en croix

Désignation

Dénomination de l'objet

Autel, tabernacle, lutrin, bénitier, armoire, socle

Titre courant

Ensemble de l'autel, du tabenacle, du lutrin, du bénitier, de l'armoire de choeur et des socles des statues de la Vierge et du Christ en croix

Localisation

Localisation

Nord-Pas-de-Calais ; Nord (59) ; Vieux-Condé ; avenue René-Berth ; rue d'Anjou ; Eglise paroissiale dite chapelle Sainte-Thérèse

Numéro INSEE de la commune

59616

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Nord

Canton

Condé-sur-l'Escaut

Lieu-dit

Solitude (la)

Adresse de l'édifice

René-Berth (avenue) ; Anjou (rue d')

Nom de l'édifice

Eglise paroissiale dite chapelle Sainte-Thérèse

Référence Mérimée de l'édifice

IA59002670

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Description

Catégorie technique

Menuiserie, marbrerie, dinanderie

Matériaux et techniques d'interventions

Bois résineux, fer : forgé, marbre (beige), cuivre : martelé

Description matérielle

L'ensemble de ce mobilier a comme point commun de comprendre des rondins de bois équarri, de même section, assemblés verticalement et solidarisés par des pièces de fer forgé. Le pupitre du lutrin, la table d'autel, le plateau supportant le tabernacle et le tabernacle lui-même, le dessus de la petite armoire d'angle sont en marbre beige (du Boulonnais ?). La porte du tabernacle est réalisée en cuivre martelé.

Dimensions normalisées

Autel : h = 101, la = 246 ; meuble portant le tabernacle : h = 95,50, la = 115 ; tabernacle : h = 36,50, la = 57,50 ; lutrin : h = 104, la = 80 ; bénitier : h = 133 ; armoire : dim. non prises ; socle Vierge : h = 142 ; socle Christ en croix : h = 26 cm.

Historique

Auteur de l'œuvre ou créateur de l'objet

Gillet Guillaume (architecte)

Siècle de création

3e quart 20e siècle

Année de création

1965

Description historique

Cet ameublement a dû être mis en place lors de l'achèvement de la construction de l'église, en 1965. Les rondins de bois du mobilier font écho à ceux, de plus grande portée, utilisés pour l'élévation de l'édifice. L'église étant implantée de manière à desservir une cité minière, ces rondins sont en fait des poteaux de soutènement destinés au boisage des galeries de mines de charbon, hommage voulu et rendu par l'architecte au caractère du pays environnant (lettre de Rose Gillet, veuve de G. Gillet, à Céline Frémaux, 22 octobre 2003). Dans le même esprit, c'est une lampe de mineur qui fait office de lampe du Saint-Sacrement.

Statut juridique et protection

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Cadre de l'étude

Enquête thématique régionale (églises paroissiales du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010)

Dénomination du dossier

Dossier individuel

Partie constituante non étudiée

Lampe de sanctuaire

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2010

Date de rédaction de la notice

2010

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Ensemble de l'autel, du tabenacle, du lutrin, du bénitier, de l'armoire de choeur et des socles des statues de la Vierge et du Christ en croix
Ensemble de l'autel, du tabenacle, du lutrin, du bénitier, de l'armoire de choeur et des socles des statues de la Vierge et du Christ en croix
© Région Nord - Pas-de-Calais, Inventaire général du Patrimoine Culturel
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