Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame

Désignation

Titre courant

Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame

Localisation

Localisation

Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Penne-d'Agenais ; église paroissiale Notre-Dame

Numéro INSEE de la commune

47203

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Penne-d'Agenais

Nom de l'édifice

Église paroissiale Notre-Dame

Référence Mérimée de l'édifice

IA47002866

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

PV004445

Description historique

L'ancienne église Notre-Dame du Mercadiel, dévastée lors des guerres de Religion, était en 1592, lors de la visite de Nicolas de Villars, en ruines et dépourvue de mobilier. Celui-ci fut sans doute rétabli dans les premières décennies du siècle suivant, car Claude de Gélas trouve en 1620 l'édifice 'tout à fait restauré'. L'ensemble est en tout cas entièrement reconstitué en 1668, date à laquelle Mgr Joly décrit un maître-autel doté d'un grand tabernacle de 6 pieds en bois doré, surmonté d'une niche (garnie d'une statue de la Vierge) et d'un tableau de 7 pieds de la Présentation au temple. Le meuble doit être relativement neuf, car 'le vieux tabernacle qui était au maître-autel' est alors déposé sur l'autel de la chapelle du Saint-Esprit, dévolue à la famille de Catus (dont une litre porte les armoiries) et à la confrérie du Saint-Esprit, et séparée du sanctuaire par une balustrade. La nef et la seconde chapelle nord (siège d'une confrérie de Notre-Dame) possèdent de même un mobilier complet : chaire à prêcher, confessionnal, fonts baptismaux dûment fermés à clef... tandis que deux grandes armoires renferment les ornements liturgiques. Le sort de cet ensemble au 18e siècle et dans la première moitié du 19e n'est pas documenté. La reconstruction de l'église en 1876-1879 entraîne le renouvellement complet du mobilier et du décor : dès 1878, les familles Saint-Martin et de Peyronnenq offrent un nouveau maître-autel et sa garniture, la famille Capoulun les stalles et lambris du choeur. Le Bordelais Henri Feur fournit en 1879 et 1885 une importante série de verrières historiées. Le reste de l'ameublement, de provenance majoritairement toulousaine (autel de saint Joseph par la Marbrerie toulousaine, statues et peut-être chemin de croix par la fabrique Virebent...), est offert par des paroissiens au cours des années suivantes. L'ensemble n'a subi que peu de modifications depuis 1906. De l'ancienne église ne subsistent que quelques menus objets, comme une patène par l'orfèvre toulousain Bonaventure Guitou (actif de 1729 à 1766) ou un plat d'étain du 18e siècle au poinçon non identifié.

Statut juridique et protection

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Dénomination du dossier

Présentation du mobilier

Partie constituante non étudiée

Lambris de demi-revêtement, plaque funéraire, verrières(7), autel(2), gradins d'autel(4), tabernacles(2), confessionnaux(2), fonts baptismaux, bénitier, chaire à prêcher, clôture d'autel, clôture de choeur, stalles, meubles de sacristie(2), chandeliers d'autel(14), croix d'autel(4), vase d'autel, calices(2), ciboire, ostensoirs(2), thabor, chemin de croix, croix, reliquaire-ostensoir, chandeliers d'église(2), buffet, chandeliers(4), statues(4), estampe, cloches(3), harmonium

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003