Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame

Désignation

Titre courant

Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame

Localisation

Localisation

Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Hautefage-la-Tour ; église paroissiale Notre-Dame

Numéro INSEE de la commune

47117

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Penne-d'Agenais

Nom de l'édifice

Église paroissiale Notre-Dame

Référence Mérimée de l'édifice

IA47002757

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

Description historique

Si le mobilier de l'église Notre-Dame bénéficia certainement, après la construction de l'édifice à la fin du 15e siècle, de la proximité du château épiscopal d'Hautefage, il n'en resta presque rien après le pillage du sanctuaire par les huguenots durant les guerres de Religion : l'enquête de 1572 précise en effet que 'les ornemens ont été emportés par ceulx de la religion prétendue réformée'. En 1632, le maître-autel est surmonté d'une statue de la Vierge, qui remplace probablement une oeuvre disparue, objet d'une ancienne dévotion. L'ameublement semble en grande partie reconstitué lors de la visite de Mgr Joly en 1668. A cette date, le maître-autel est doté de 3 gradins, d'un grand tabernacle de bois de 5 pieds 'bien doré et doublé', d'une 'Vierge en bosse tenant le petit Jésus' (sans doute la statue de 1632) et d'un tableau de 6 ou 7 pieds de la Nativité. La chapelle Saint-Eloi, du côté de l'Epître, possède une haute clôture à balustres de 8 pieds et un autel surmonté d'une autre statue de la Vierge (peut-être IM47003399). La chaire à prêcher, le confessionnal et les fonts (ces derniers 'hérissés de pointes') sont en bon état, les ornements textiles et les objets cultuels (dont un calice et patène en argent, un ciboire de laiton doré et un soleil de cuivre doré) abondants et correctement tenus. De cet ensemble originel ne subsistent aujourd'hui qu'un bénitier architecturé du 16e siècle, un plat de quête à l'effigie de saint Georges dans la lignée de la production de Dinan, et l'une des deux statues mariales ; les fonts, datés 1656, proviennent de l'église annexe de Pépinès, et la seconde Vierge à l'Enfant, datable du 17e siècle, de l'annexe de Saint-Just. Le reste du mobilier fut mis en place dans la 2e moitié du 19e siècle, parallèlement à l'exécution de peintures murales par P. Tartas (1874) : verrières par G.-P. Dagrant en 1877, maître-autel par le marbrier agenais P. Bourrillon, nombreuses statues de plâtre (presque toutes installées avant 1906).

Statut juridique et protection

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Dénomination du dossier

Présentation du mobilier

Partie constituante non étudiée

Tambour de porte, verrières(4), autel, expositions(2), confessionnal, clôture de choeur, stalles, chandeliers funéraires(5), croix d'autel, vases d'autel(2), bassin à burettes, burettes(2), calice, lunule, ostensoirs(2), patène, lampes de sanctuaire(2), encensoir, goupillon, seau à eau bénite, bannière de procession, croix de procession, chemin de croix, chandeliers d'église(4), croix, chapes, chasubles(2), étole, costume de suisse, consoles(2), groupe sculpté, statues(6), peinture monumentale, cloche

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003