Sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren

Désignation

Dénomination de l'édifice

Sanatorium, hôpital

Appelation d'usage

Sanatorium de Champrosay ; sanatorium Joffre ; Hôpital Joffre ; Hôpital Joffre-Dupuytren

Titre courant

Sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren

Localisation

Localisation

Île-de-France ; Essonne (91) ; Draveil ; rue Louis-Camatte

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Draveil

Lieu-dit

Champrosay

Adresse de l'édifice

Louis-Camatte (rue)

Références cadastrales

1983 N 19, 25, 26, 35 à 38

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Partie constituante non étudiée

Logement

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1930

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source

Description historique

Au début de l'année 1931, l'administration générale de l'Assistance publique met en service à Champrosay un hôpital-sanatorium destiné aux grands tuberculeux (hommes) de Paris et de la banlieue parisienne ; situé à la lisière de la forêt de Sénart près de l'Ermitage, sur un terrain dont l'AP est propriétaire par dévolution des biens de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'établissement construit par Désiré Bessin, architecte divisionnaire de l'Assistance publique, comporte 532 lits. Il reçoit en 1932 la dénomination de sanatorium Joffre. En 1960, la diminution de la morbidité tuberculeuse ayant entraîné une baisse du nombre des hospitalisations, le sanatorium est converti en hôpital pour malades chroniques et vieillards, sous le nom d'hôpital Joffre ; il compte alors 512 lits. En 1966, il est agrandi par la construction, suivant les plans de l'architecte Maurice Novarina, d'un bâtiment d'hospitalisation de 400 lits et d'un bloc médical pour l'ensemble de l'hôpital. A la fin de l'année 1967, il est réuni à l'hôpital Dupuytren (400 lits) pour constituer le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren spécialisé en gérontologie. Entre 1975 et 1980, les bâtiments Joffre sont modernisés par tranches successives : après celle des pavillons Letulle (102 lits) et Laennec (94 lits) , la restructuration complète du pavillon Villemin en 1979 a pour effet de ramener de 133 à 77 lits ses capacités d'hébergement et de supprimer les salles boxées ainsi que les dortoirs. La dernière opération porte sur le pavillon Grancher (Hugues Laurent, architecte, J. Levron, ingénieur) dont les salles communes sont converties en chambres à 4, 3, 2 et 1 lits (sa capacité passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Parpaing de béton, meulière, béton

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique

Description de l'élévation intérieure

Étage de soubassement, en rez-de-chaussée, 1 étage carré, 6 étages carrés

Typologie de couverture

Toit à longs pans, croupe

Commentaire descriptif de l'édifice

L'hôpital-sanatorium comprend un pavillon central pour le service médical, pourvu d'installations de radiologie et de bactériologie, et quatre divisions de malades disposant chacune d'un bâtiment. Ces 4 bâtiments, composés d'un rez-de-chaussée et d'un étage d'une longueur de 90 m environ, sont parallèles et reliés entre eux par une galerie longitudinale, couverte et vitrée. Sur leur droite, se trouvent le service des morts, la désinfection et les ateliers ; sur la gauche, le pavillon du concierge et les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la longerie. Les logements du personnel se trouvent en dehors du périmètre de l'établissement dont ils sont séparés par la rue qui donne accès à l'entrée principale. Les constructions présentent les caractéristiques suivantes : ossature et planchers en béton armé, murs des façades entre poteaux en agglomérés de ciment, couverture en tuiles mécaniques. Certains pavillons comportent un soubassement en meulière ; certains sont en rez-de-chaussée, d'autres comportent un étage carré. L'hôpital de 400 lits (bâtiment Georges-Brassens) dû à M. Novarina est un bâtiment sur socle de 6 étages construit en béton armé.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2006

Date de rédaction de la notice

2006

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Blanc Brigitte

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional d'Ile-De-France - Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel
115, rue du Bac 75007 Paris - 01.53.85.59.93

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sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
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