Usine de porcelaine Manufacture Nouvelle de Porcelaines, puis Artoria

Désignation

Dénomination de l'édifice

Usine de porcelaine

Appelation d'usage

Manufacture Nouvelle de Porcelaines, puis Artoria

Titre courant

Usine de porcelaine Manufacture Nouvelle de Porcelaines, puis Artoria

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Limoges ; 239 avenue des Casseaux

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Limoges

Canton

Limoges-Le Palais

Lieu-dit

Zone industrielle du Haut-Carrier

Adresse de l'édifice

Casseaux (avenue des) 239

Références cadastrales

2002 CP 6

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication ; bureau d'entreprise

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1957 ; 1973

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source

Description historique

L'usine de porcelaine de la Manufacture Nouvelle de Porcelaines, spécialisée dans la production de porcelaines décoratives et artistiques, est fondée en 1957 par Robert de Mérindol, gendre du célèbre porcelainier Camille Tharaud. Des extensions sont réalisées dès 1959 par les architectes J. et J-L. Picot, puis en 1973 par l'entrepreneur G. Boineau. Robert de Mérindol laisse la place à son fils Thierry en 1983, qui transforme les statuts de l'entreprise en société anonyme, en 1985. En 1990 Artoria devient la marque et la raison sociale de l'entreprise. L'usine est constituée en 1958 de 6 postes de coulage, 4 postes d'émaillage, d'un four-cellule Dupeux alimenté au propane, d'une capacité de 2 m3. En 2003, l'usine est dotée de nombreux équipements pour la plupart datant des années 1970 (étudiés). 55 personnes travaillent dans les ateliers en 2003, 110 au début des années 1990, 75 en 1988, 22 en 1965.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Béton ; béton armé ; parpaing de béton ; métal ; essentage

Matériaux de la couverture

Tôle ondulée ; ciment amiante en couverture

Description de l'élévation intérieure

Étage de soubassement ; 1 étage carré

Typologie de couverture

Toit à longs pans ; toit à un pan

Commentaire descriptif de l'édifice

Les constructions des années 1950 sont en béton armé, bardées postérieurement de tôles nervurées, et couvertes d'une charpente en bois à un pan en tôles ondulées. Les ateliers, qui abritent les phases de décoration et d'expédition, sont en rez-de-chaussée. Les bureaux sont dotés d'un étage de soubassement, d'un rez-de-chaussée (bureau et accueil) et d'un étage carré (direction et salle d'exposition). Les ateliers de fabrication, construits en 1973, sont constitués d'ossatures et de charpentes métalliques formant trois nefs accolées. Les toitures sont à longs pans couverts en fibrociment. Les murs sont en parpaings de béton enduits. Un étage de soubassement rachète la dénivellation du terrain au sud des ateliers (préparation des barbotines et équipements sanitaires).

Protection et label

Référence aux objets conservés

IM87001720 ; IM87001714 ; IM87001713 ; IM87001722 ; IM87001719 ; IM87001724 ; IM87001716 ; IM87001718 ; IM87001721 ; IM87001717 ; IM87001715 ; IM87001723

Eléments remarquables dans l'édifice

Machine de production (étudiée dans la base Palissy)

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Pillet Frédéric

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel (enquête partielle, commune de Limoges)

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine, Maison de la Région - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Limoges - 27, boulevard de la Corderie – CS 3116 - 87031 Limoges Cedex 1 – 05 55 45 19 00

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