Tuilerie et briqueterie Poupard, puis Chabassier

Désignation

Dénomination de l'édifice

Tuilerie, briqueterie

Appelation d'usage

Tuilerie Poupard, puis Chabassier

Titre courant

Tuilerie et briqueterie Poupard, puis Chabassier

Localisation

Localisation

Poitou-Charentes 79 Saint-Hilaire-la-Palud

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Deux-Sèvres

Canton

Mauzé-sur-le-Mignon

Adresse de l'édifice

Arçais (route d') 10

Références cadastrales

2004 AK1 249, 251, 255

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, four industriel, logement patronal, pièce de séchage, cheminée d'usine

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1880, 1904, 1911, 1935

Commentaires concernant la datation

Daté par source, porte la date

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Cette tuilerie-briqueterie est créée par François Poupard qui en obtient l'autorisation préfectorale le 8 septembre 1880 ; sont alors édifiés un four, un hangar et un logement. L'affaire est rachetée dès 1889 par Adolphe Chabassier. De nouveaux hangars sont bâtis en 1904 et en 1911, année où est construit un nouveau four à côté du précédent ; l'un était rempli tandis que l'on déchargeait le second. Le four vertical actuellement visible sur le site porte la date 1934, année probable d'une réfection. A partir de 1925, l'établissement Chabassier se développe et s'étend sur le site voisin de la tuilerie Tourneau fondée en 1854. De nouveaux bâtiments sont édifiés en 1935-36. L'argile, ou bri, est transportée par bateau jusqu'au port de Saint-Hilaire d'où elle est chargée sur des wagonnets pour être conduite jusqu'à l'usine. Un grand four intermittent et sa cheminée en brique sont construits vers 1945. Dans les années 1970, Louis Chabassier s'associe avec deux investisseurs et fonde à quelques centaines de mètres une nouvelle usine sous le nom de Tuilerie Niortaise qui devient plus tard la SERAM (Société d'exploitation régionale des argiles du marais). Cette Société ferme dans les années 1990. Actuellement, les bâtiments de l'ancienne tuilerie sont désaffectés, tandis que le site des années 1970 sert d'entrepôt à une société de transport. 30 à 40 ouvriers travaillent dans cette entreprise dans les années 1930.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon, enduit

Matériaux de la couverture

Tuile creuse

Description de l'élévation intérieure

1 étage carré

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert

Commentaire descriptif de l'édifice

Les bâtiments de l'ancienne tuilerie sont en moellon de calcaire enduit ou en brique et couverts de tuile creuse ; une partie d'entre eux, et notamment les séchoirs, sont en ruine. La cheminée d'usine circulaire en brique mesure environ 12 m de haut. Le bâtiment de la chaudière alimentant les séchoirs en air chaud est en brique creuse. Les charpentes en bois des hangars reposent sur des piles en brique. Les toits sont isolés par une couche d'osier disposée sous les tuiles.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2004

Date de rédaction de la notice

2004

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Moisdon-Pouvreau Pascale

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Poitou-Charentes - Service chargé de l'inventaire 102, Grand'Rue - BP 553 86020 Poitiers Cedex - 05.49.36.30.30