Moulin à blé, puis minoterie Dutaud, puis Aimon

Désignation

Dénomination de l'édifice

Moulin à blé ; minoterie

Appelation d'usage

Minoterie Dutaud, puis Aimon

Titre courant

Moulin à blé, puis minoterie Dutaud, puis Aimon

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Ardin

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Deux-Sèvres

Canton

Coulonges-sur-l'Autize

Lieu-dit

Barredé

Références cadastrales

1830 E 181, 182 ; 2003 F1 400, 401

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice

L'Autize

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication ; magasin industriel ; logement patronal ; bief de dérivation

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1876

Commentaires concernant la datation

Daté par source ; daté par travaux historiques

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Ce moulin à blé, qui figure sur la carte de Cassini, est partiellement reconstruit en 1876, en même temps que l'un des logements, pour la famille Dutaud. Il est associé à deux moulins à vent appelés moulin de la Caille et de l'Ouche-Berjoie, démolis en 1883. Le moulin de Barredé est transformé en minoterie vers 1901 par Eugène Dutaud qui fait agrandir les bâtiments en plusieurs étapes et installer, en plus de la roue toujours en place, une turbine hydraulique pour entraîner les mécanismes. C'est à cette époque qu'est édifié le grand magasin à grains. Un moteur thermique complète et supplée la force hydraulique. Il s'agit alors de l'une des minoteries les plus importantes du département. L'affaire est reprise par le gendre, Marcel Aimon, également propriétaire plus tard d'une minoterie à Mauzé (étudiée, IA79001157). En 1918, la force motrice utilisée se décompose en 20 ch hydrauliques et 45 ch fournis par un moteur à gaz pauvre. La capacité de mouture est de 120 quintaux de blé par jour, les magasins pouvant stocker 5000 quintaux de blé et 2000 quintaux de farine. Les livraisons sont assurés par deux camions. En 1951, Guy Aimon, fils de Marcel, prend sa succession. La cessation d'activité remonte aux environs de 1976. Les bâtiments d'habitation sont occupés, tandis que les bâtiments à usage industriel sont désaffectés.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire ; moellon ; enduit

Matériaux de la couverture

Tuile creuse ; tuile mécanique ; ardoise

Description de l'élévation intérieure

Étage de soubassement ; 1 étage carré ; comble à surcroît

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ; appentis

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie hydraulique ; produite sur place ; roue hydraulique verticale ; turbine hydraulique ; énergie thermique

Commentaire descriptif de l'édifice

Tous les bâtiments sont en moellon de calcaire enduit ou laissé apparent et possèdent un étage de soubassement. La minoterie, dotée d'un étage carré, est couverte par un toit en tuile creuse à une seule croupe. Des vestiges de la roue sont toujours en place ; elle mesurait environ 5 m de diamètre. La turbine est également en place. Deux logements en rez-de-chaussée surélevé et comble à surcroît sont contigus à la minoterie. Le magasin de 1901 est couvert d'ardoise.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2004

Date de rédaction de la notice

2004

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Moisdon-Pouvreau Pascale

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07