Distillerie d'alcool de betteraves Brangier

Désignation

Dénomination de l'édifice

Distillerie

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Distillerie d'alcool de betteraves

Appelation d'usage

Brangier

Titre courant

Distillerie d'alcool de betteraves Brangier

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; La Crèche

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Deux-Sèvres

Canton

Saint-Maixent-l'Ecole-I

Lieu-dit

Les Etrés

Références cadastrales

2004 F2 933, 1001, 1002

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Partie constituante non étudiée

Logement de contremaître

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1863, 1871

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Cette distillerie d'alcool de betteraves est créée en 1863 par Armand Brangier, médecin ; sont alors construits les bâtiments abritant l'atelier de fabrication, des réservoirs et une habitation. L'établissement distille selon le système Champonnois, qui consiste à épuiser les cossettes de betteraves par la macération à la vinasse. Jusqu'en 1871, seuls sont produits des flegmes vendus pour être rectifiés dans d'autres usines ; l'équipement technique consiste en un laveur, un coupe-racines, un générateur, une chaudière, une machine à vapeur de 4 ch, trois pompes aspirantes et foulantes, trois cuves de macération, trois cuves de fermentation, un appareil à distiller et une colonne à flegmes. Puis en 1871, l'usine, qui est agrandie, est équipée d'une colonne à rectifier, de six cuves de macération et huit de fermentation et d'une autre machine à vapeur de 6 ch, ce qui entraîne la construction d'une cheminée en pierre. En 1895, Armand Brangier rachète la distillerie voisine des Sablières (étudiée, IA79002460) qui ne va fonctionner qu'en râperie pour le site des Etrés où sera distillée toute la production. Il semble que l'établissement cesse de fonctionner vers 1925. Ne subsiste plus sur le site que l'habitation, les bâtiments de l'usine ayant été démolis.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon, enduit

Matériaux de la couverture

Tuile creuse

Description de l'élévation intérieure

Étage de soubassement, comble à surcroît

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place

Commentaire descriptif de l'édifice

L'usine était implantée sur un coteau surplombant la Sèvre niortaise. L'habitation, unique bâtiment subsistant, est en moellon de calcaire enduit, à étage de soubassement et rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un grenier ; le toit est en tuile creuse. L'habitation proprement dite se prolonge par un hangar.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté, vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2004

Date de rédaction de la notice

2004

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Moisdon-Pouvreau Pascale

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07