Moulin à blé, puis minoterie Pacreau

Désignation

Dénomination de l'édifice

Moulin à blé, minoterie

Appelation d'usage

Minoterie Pacreau

Titre courant

Moulin à blé, puis minoterie Pacreau

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Combrand

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Deux-Sèvres

Canton

Cerizay

Lieu-dit

Claveau

Références cadastrales

2003 AK 162, 164 à 166

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice

L'Argent

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, transformateur (abri), logement patronal, hangar agricole, écurie, bief de dérivation

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1er quart 20e siècle, 3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1911, 1952

Commentaires concernant la datation

Daté par tradition orale

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Ce moulin à blé est agrandi et transformé en minoterie en 1911 par Firmin Pacreau, gendre de M. Denis, précédent propriétaire. La famille Pacreau est propriétaire depuis plusieurs générations du moulin de Chantereine situé en aval de celui de Claveau. Ce dernier est associé à un moulin à vent situé en haut du coteau, qui fonctionne, surtout en été, jusqu'en 1945. Dans la minoterie, des machines à cylindres de chez Lafon sont installées. Les mécanismes sont entraînés par une roue de dessus à godets, de 3, 80 m de diamètre, grâce à une chute de 4 m. Dans les années 1930, un moteur semi-diesel supplée l'énergie hydraulique en période d'étiage. Une turbine, encore en place, vient se substituer à la roue en 1938. Puis, en 1943, un transformateur électrique est construit pour l'alimentation de l'entreprise. Jusqu'à l'achat d'un camion en 1947, la farine est livrée aux boulangers de la région par charrettes tirées par des chevaux ; une petite ferme est d'ailleurs exploitée parallèlement à la minoterie. En 1949, Jean Pacreau prend la succession de son père. En 1952, un incendie ravage entièrement la minoterie. Cette dernière est reconstruite et entièrement rééquipée d'un matériel Socam de Paris. La minoterie transforme environ 30 quintaux de blé par jour. La cessation d'activité remonte à 1972, année de la retraite de Jean Pacreau, qui occupe toujours l'un des deux logements patronaux.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Granite, moellon, enduit, béton, pan de béton armé, parpaing de béton

Matériaux de la couverture

Ciment amiante en couverture, tuile creuse, tuile mécanique

Description de l'élévation intérieure

Étage de soubassement, 2 étages carrés

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie hydraulique, énergie thermique, énergie électrique, produite sur place, achetée

Commentaire descriptif de l'édifice

L'atelier de fabrication, en pan de béton armé et parpaing de béton, est doté d'un étage de soubassement et de deux étages carrés ; il est couvert d'une charpente en bois et d'un toit en ciment amiante. Les deux logements patronaux, destinés à loger deux générations, sont en moellon de granite enduit, en rez-de-chaussée et comble à surcroît, avec toit en tuile creuse. Les bâtiments à usage agricole, grange et écurie, sont en moellon de granite et couverts en tuile mécanique.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Moisdon-Pouvreau Pascale

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07