ville

Désignation

Dénomination

ville

Titre courant

ville

Localisation

Localisation

Ile-de-France 78 Andrésy

Aire d'étude

Andrésy

Milieu d'implantation

en ville

Historique

Datation des campagnes principales de construction

18e siècle, 20e siècle

Commentaire historique

Andrésy est située sur un méandre de la Seine, au confluent avec l'Oise au pied de la butte de l'Hautil. La découverte d'une nécropole Mérovingienne en 1890 atteste la présence d'une population importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le rachat de la propriété de la famille de l'Isle, il est seul seigneur jusqu'à la Révolution. L'activité principale du bourg est la viticulture qui reste importante jusqu'après la première guerre mondiale (1922 30 ha, 1936 1 ha). La beauté du site et la qualité du vin attirent des Parisiens et des Versaillais qui ont des maisons de campagne. Après la Révolution, les limites de la commune sont fixées : la commune de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché à Chanteloup et, un peu plus tard en 1823, la rive gauche de l'Oise est cédée à Conflans contre un terrain sur la rive gauche de la Seine. Les changements sont importants au XIXe siècle : construction d'un pont suspendu en 1837, construction de deux barrages à fermes et aiguilles et développement de la navigation à vapeur. En 1882 la Société Anonyme de Touage et de Remorquage de l'Oise installe de petits remorqueurs appelés « Guêpes » à Fin d'Oise du côté d'Andrésy. L'installation de compagnies de remorquage à Fin d'Oise entraîne l'urbanisation de ce quartier et de la rive droite de l'Oise jusqu'à Maurecourt. Enfin, arrivée du chemin de fer tout d'abord en 1877 avec l'ouverture d'une gare Andrésy Fin d'Oise à Conflans, sur la ligne Achère-Pontoise et en 1892 ouverture de la ligne Argenteuil-Mantes qui franchit la Seine par le pont Eiffel. La ligne d'intérêt local créée en 1907 par la Compagnie des Chemins de fer de Grande Banlieue fonctionne tant bien que mal jusqu'en 1939. Une usine à gaz est créée en 1894 par Paul Mallet. Quelques usines fonctionnent au 19e siècle, celle de Jacques Louis Lemaire-Daimé et celle de son concurrent Blanchon, tous deux fabricants de jouets et d'articles de Paris, installés dans d'anciennes demeures. La seule usine construite est la fabrique de clous-atelier de serrurerie construite en 1919 (rue de Triel) et détruite récemment. La pratique de la villégiature, journalière ou saisonnière, perdure longtemps et attire des artistes, écrivains et peintres. L'avènement du béton touche la ville, avec la reconstruction d'un pont en béton armé en 1930 puis en 1947. Le barrage est lui aussi remplacé par une nouvelle construction monumentale en 1950. Par ailleurs l'urbanisation gagne du terrain : la population passe de 1310 habitants en 1906 à 2456 en 1936 et s'élève actuellement à près de 13 000. Cela s'est traduit par une densification des espaces libres, notamment des clos qui ont été lotis mais aussi par des lotissements extérieurs au noyau ancien. Une première ZPPAU a été établie en 1989, elle a été révisée et dénommée ZPPAUP en 2008

Protection

Site, secteur ou zone de protection

ZPPAUP

Références documentaires

Date d'enquête

2005

Crédits

© Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel

Date de rédaction de la notice

2006

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bussière Roselyne

Cadre de l'étude

inventaire topographique

Dossier

dossier individuel

Dossier adresse

Conseil régional d'Ile-De-France - Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel 115, rue du Bac 75007 Paris - 01.53.85.59.93