Fonderie de cloches Gédéon Morel

Désignation

Dénomination de l'édifice

Fonderie

Appelation d'usage

Fonderie de cloches Gédéon Morel

Titre courant

Fonderie de cloches Gédéon Morel

Localisation

Localisation

Auvergne-Rhône-Alpes ; Rhône (69) ; Lyon 1er arrondissement ; 6, 8 quai Saint-Vincent

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Rhône-Alpes

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Lyon

Canton

Lyon

Adresse de l'édifice

Saint-Vincent (quai) 6, 8

Références cadastrales

1999 AB 96

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1833

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

En juin 1833, Gédéon Morel, ancien contremaître d'Antoine Paccard, demande une autorisation pour installer une fonderie de cuivre pour la fabrication de cloches dans un chantier appartenant à M. Monnery, situé montée de la butte. L'autorisation est accordée par la préfecture le 2 juillet 1833. Le permis de construire indique qu'il s'installe dans un îlot construit : les locaux touchent d'un côté un mur en piset renfermant l'atelier du charron Jean Michel et de l'autre une petite maison en pierre ayant façade sur le chemin de la Butte. Les maisons d'habitation ainsi que le chantier de bois de chauffage de monsieur Monet sont à distance assez éloignées. L'atelier est composé d'un four à réverbère avec deux cheminées. Le fourneau servant à la fonte des métaux cuivre et étain ne fonctionne que tous les deux à trois mois et durant seulement une demi-journée. D'après monsieur Morel, il n'y aura pas de nuissance pour le voisinage puisque la fabrication des moules et l'alimentation du fourneau ne font que peu de fumée. Le 22 octobre 1844, monsieur Morel s'agrandissant demande une autorisation pour s'installer Montée de la Boucle sur le territoire de la Croix-Rousse. La fonderie de la Butte est abandonnée. En ce qui concerne Gédéon Morel, il est connu pour ses cloches très décorées visibles à Auch (Gers) et à Marseille (Bouche-du-Rhône) , le bourdon de la basilique de notre dame de la Garde fondu en 1845. En 1860, il fond une cloche de trois tonnes pour le dôme de l'hotel de ville de Saint-Etienne. En 1862, il coule le bourdon de l'abbaye de Saint-Bénigne à Dijon. Pour Lyon, d'après le dictionnaire des Artistes et ouvriers d'Arts de Lyon, Gédéon Morel a fondu des cloches pour l'église Saint-Louis de Lyon. Les archives ne permettent pas de savoir s'il s'agit de Notre Dame de Saint-Louis à la Guillotière (clocher construit en 1825) ou de Saint-Louis-Saint-Vincent dont le clocher devait être modifié en 1838.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Pierre

Commentaire descriptif de l'édifice

La fonderie a été mise au jour par une équipe d'archéologue de l'AFAN (actuellement INRAP). Les four à cloche ainsi que les murs de la fonderie ont été mis au jour.

État de conservation (normalisé)

Vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Halitim-Dubois Nadine

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Auvergne-Rhône-Alpes - Centre de documentation du patrimoine - 59 boulevard Léon Jouhaux - CS 90706 – 63050 Clermont-Ferrand CEDEX 2 - 04.73.31.84.88

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Fonderie de cloches Gédéon Morel
Fonderie de cloches Gédéon Morel
© Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône-Alpes ; © Inventaire de Lyon propriété de l'Etat et de la Ville de Lyon
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