églises

Désignation

Dénomination

église

Titre courant

églises

Localisation

Localisation

Aquitaine 64

Aire d'étude

Iholdy

Canton

Iholdy

Décompte des oeuvres recensées

25 repérées, 15 étudiées

Historique

Datation des campagnes principales de construction

12e siècle, 15e siècle, 17e siècle, 18e siècle, 19e siècle, 20e siècle

Commentaire historique

La fondation des églises remonte au Moyen Age. Les plus anciens vestiges observés sont romans, du 12e siècle. On les rencontre à Ostabat (Saint-Nicolas d'Harambeltz) et à Lantabat notamment (Saint-Etienne ; Saint-Nicolas-d'Ascombegui). En dépit des restaurations successives, les édifices d'origine romane conservent un plan allongé très simple et très fréquent. Les premières campagnes de restaurations accompagnées d'agrandissements datent du 15e siècle principalement (Saint-Laurent à Suhescun, églises d'Arhansus, Ibarolle, Juxue, Saint-Cyprien d'Ascombegui à Lantabat, de même que Saint-Pierre de Behaune dans la même commune). Le 16e siècle est relativement absent dans le canton, tandis que les 17e et 18e siècles sont présents dans la presque totalité des édifices religieux. Les remaniements, restaurations et décorations intérieures sont également très nombreux au cours du 19e siècle. Seule l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste à Ostabat est entièrement reconstruite durant le 4e quart du 19e siècle. La majorité des édifices subit des restaurations au cours du 20e siècle.

Description

Matériau du gros-oeuvre et mise en oeuvre

calcaire, grès, pierre de taille, moellon, pan de bois, enduit, essentage d'ardoise

Matériau de la couverture

tuile creuse, ardoise

Commentaire description

La majorité des églises est entourée d'un cimetière ceint d'un muret de hauteur variable. Le plan allongé à vaisseau unique est le plus répandu. Le chevet plat est majoritaire. Il peut être polygonal, dans ce cas il est plus récent, de la fin du Moyen Age. A l'ouest, le clocher-mur pignon à une ou deux baies campanaires est le dispositif le plus fréquent. La tour-clocher est moins répandue, le clocher-porche de même. Un porche en rez-de-chaussée ou bien à deux niveaux peut précéder l'entrée. Le second niveau est généralement occupé par le presbytère ou l'école ou la mairie. A Saint-Nicolas-de-Harambeltz (Lantabat) , il servait à abriter les pélerins allant à Compostelle. La sacristie est soit dans le prolongement du chevet, soit adossée à une élévation latérale. Les murs sont majoritairement recouverts d'enduit. Si l'on observe quelques élévations en moyen appareil de calcaire, le matériau le plus communément rencontré demeure le moellon de calcaire, rectangulaire plat, dit "merla". Quelques portail sont en grès (Suhescun, Behaune à Lantabat). Les toits sont généralement en tuile creuse, l'ardoise est le matériau de couverture des flèches ou s'utilise sous la forme d'essentage. Le pan de bois se concentre sur les chambres des cloches.

Références documentaires

Date d'enquête

2000

Crédits

© Inventaire général, © Conseil général des Pyrénées-Atlantiques

Date de rédaction de la notice

2000

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Pécheux Barbara

Cadre de l'étude

inventaire topographique

Dossier

dossier collectif

Dossier adresse

Conseil régional d'Aquitaine - Service chargé de l'inventaire 54, rue Magendie 33077 Bordeaux Cedex - 05.57.95.02.02