ville thermale

Désignation

Dénomination

ville

Précision sur la dénomination

ville thermale

Titre courant

ville thermale

Localisation

Localisation

Auvergne 63 Bourboule (La)

Aire d'étude

Rochefort-Montagne

Milieu d'implantation

en ville

Parties non étud

établissement thermal, casino, hôtel de voyageurs

Historique

Datation des campagnes principales de construction

2e quart 19e siècle, 3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, milieu 20e siècle, 2e moitié 20e siècle

Datation en années

1828, 1875, 1876, 1896

Justification de la datation

daté par source, daté par travaux historiques

Auteurs de l'oeuvre

Commentaire historique

L'urbanisation de La Bourboule s'est faite à partir d'un hameau, au lieu de résurgence de sources thermales, connues selon les hypothèses, depuis l'époque celtique ou gallo-romaine. Signalée au 15e siècle sous le toponyme de "La Borbola", La Bourboule est aussi parfois désignée sous l'appellation "Bains de Murat" à partir du 17e siècle, en référence au chef-lieu auquel elle est attachée. En 1820, une quinzaine de bâtiments est recensée à La Bourboule, dont un est répertorié comme établissement thermal et un autre comme hôtel. Le rachat de cette 1ère maison de bains par la famille Choussy en 1828 et les transformations qui y sont apportées, sont le point de départ du développement de la station. Les premiers hôtels et pensions pour curistes s'édifient vers 1827. Entre 1860 et 1863 sont construits les premiers grands hôtels, au caractère plus urbain (le Grand Hôtel et l'hôtel de l'Etablissement). En 1875, la commune de La Bourboule est créée et peut se consacrer entièrement à son développement. Les zones construites, concentrées à l'origine au pied de la Roche des Fées, s'étendent dorénavant à l'est et à l'ouest. Au cours des années 1870-1880 sont édifiés les Grands Thermes (à partir de 1876) qui recentrent la ville plus à l'est, une mairie, une chapelle, des ponts en pierre sur la Dordogne, ... Un square et des promenades sont aménagés. Grâce aux ponts, l'extension se poursuit sur l'autre rive de la Dordogne : aménagement du grand parc Fenestre, installation d'un casino (vers 1871) ; le "centre de gravité" se déplace à nouveau. De nouvelles rues sont tracées. Au sud, rive gauche, est installée une nouvelle école (1886). En 1888, une église vient remplacer la chapelle. La fin du 19e siècle et le début du 20e, jusqu'à la 1ère guerre, sont déterminants pour le développement de la ville. La majeure partie des quartiers, le tracé des principales voies et les équipements nécessaires sont mis en place : marché couvert (1890) , casino des Thermes (1891) , casino Chardon (1892) , temple protestant (1895-1896) , gare (1899) , nouvel hôpital thermal (1900) , tramway et funiculaire (1902) , ainsi que de nouveaux quais, un réseau d'égouts, l'installation de lavoirs publics... Une des avancées remarquables est l'électrification de la ville dès 1896, grâce à la construction d'un barrage en aval de la ville. Les aménagements ultérieurs viennent s'inscrire dans ce cadre bien établi. Les possibilités d'extension au nord, limitées par le relief, sont peu nombreuses ; les constructions du nord-est atteignent dorénavant celles du lieu-dit de Quaire. Les développements rive droite vont donc se faire à l'est, au-delà de la gare, la vallée à l'ouest étant trop resserrée pour une urbanisation de grande ampleur. Rive gauche, malgré l'apparition de quartiers résidentiels, de nombreux terrains sont encore constructibles ; ils seront urbanisés dans les années 1920-1930 (habitat privé). L'urbanisation de l'entre-deux-guerres consiste surtout en la mutation des structures déjà existantes. Au cours de la 2e moitié du 20e siècle, les extensions concernent presqu'exclusivement les quartiers sud-est (habitations) et nord-est, en bordure de Dordogne (équipements sportifs, zone commerciale).

Description

Matériau du gros-oeuvre et mise en oeuvre

granite, trachyte, andésite, tuf, moellon, pierre de taille, crépi

Matériau de la couverture

ardoise

Parti d’élévation extérieure

élévation à travées

Type de la couverture

toit à longs pans, toit à longs pans brisés, croupe, croupe brisée

Références documentaires

Date d'enquête

1999

Crédits

© Région Auvergne - Inventaire général du patrimoine culturel

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Ceroni Brigitte

Cadre de l'étude

inventaire topographique

Dossier

dossier individuel

Dossier adresse

Conseil régional d'Auvergne - Service régional de l'Inventaire 13-15, avenue de Fontmaure - BP 60 - 63402 Chamalières - 04.73.31.85.29