Scierie, dite caisserie Clouet, puis Fournier-Clouet

Désignation

Dénomination de l'édifice

Scierie

Appelation d'usage

Caisserie Clouet, puis Fournier-Clouet

Destination actuelle de l'édifice

Garage de réparation automobile

Titre courant

Scierie, dite caisserie Clouet, puis Fournier-Clouet

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Oise (60) ; Lacroix-Saint-Ouen ; 81 rue Jean-Jaurès

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Oise

Canton

Compiègne Sud

Adresse de l'édifice

Jean-Jaurès (rue) 81

Références cadastrales

1982 C 1170

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, chaufferie, transformateur (abri), bureau d'entreprise, cour, logement patronal, cheminée d'usine

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, 3e quart 20e siècle

Commentaires concernant la datation

Daté par tradition orale

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Scierie et fabrique de caisses en bois mentionnée en 1869, sous la raison sociale Clouet. Les bâtiments sont vraisemblablement reconstruits en 1886, par Jean-Baptiste Clouet, dirigeant de l'usine. Transformée vers 1925 par Albert Clouet, la fabrique de layetterie prend le nom de Fournier-Clouet vers 1940. En 1975, l'ensemble des bâtiments est converti en atelier de réparation automobile. L'ancien atelier de clouage est démonté et remplacé par un atelier de mécanique.
Vers 1920, l'usine comporte une machine à vapeur Weyher et Richemont de 80 ch. Elle est également équipée en 1925 d'une chaudière bitubulaire Veillet-Lescure avec appareil de régulation et de contrôle Lethuillier Pinel de Rouen, toujours en place.
En 1869, l'entreprise compte 5 salariés. En 1911, une baisse du nombre de caisses à faire à domicile liée à des revendications salariales aboutit à un mouvement de grève qui dure du 3 au 11 mai. En 1936, l'usine emploie 41 personnes, non comprises celles travaillant à domicile.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique, béton, parpaing de béton, fer, pan de fer

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique, ciment amiante en couverture, matériau synthétique en couverture

Description de l'élévation intérieure

Rez-de-chaussée, étage de comble

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place, énergie électrique, achetée

Commentaire descriptif de l'édifice

A l'arrière de la maison patronale et des bureaux occupant toute la largeur de la parcelle se développent les ateliers de fabrication composés de deux constructions parallèles. La première, abritant l'ancien atelier de fabrication et la chaufferie, est en pan de fer hourdé de brique. Entièrement en rez-de-chaussée, il est couvert d'un appentis en ciment amiante, au travers duquel s'élève la cheminée d'usine. Celle-ci, haute de 19 mètres, est de forme tronconique sur base carrée. L'atelier de réparation automobile est en parpaing de béton et pan de fer, couvert d'un toit à longs pans et pignons couverts. La maison patronale est en rez-de-chaussée avec étage de comble. Construite en brique elle comporte également un toit en tuile mécanique à longs pans et pignons couverts.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1990

Date de rédaction de la notice

2000

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Dufournier Benoît, Fournier Bertrand

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Arrdt_compiegne

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel
21 mail Albert-Ier 80000 Amiens