Briqueterie La Reconstitution, puis Céramique et Mécanique ; puis usine d'éléments préfabriqués (usine de carreaux de plâtre) Céramique et Mécanique, actuellement Gypse-export

Désignation

Dénomination de l'édifice

Briqueterie, usine d'éléments préfabriqués

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Usine de carreaux de plâtre

Appelation d'usage

Briqueterie La Reconstitution, puis Céramique et Mécanique ; puis usine d'éléments préfabriqués Céramique et Mécanique, actuellement Gypse-Export.

Titre courant

Briqueterie La Reconstitution, puis Céramique et Mécanique ; puis usine d'éléments préfabriqués (usine de carreaux de plâtre) Céramique et Mécanique, actuellement Gypse-export

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Oise (60) ; Ribécourt-Dreslincourt ; 579 route de Bailly

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Oise

Canton

Ribécourt-Dreslincourt

Lieu-dit

Route-de-Bailly

Adresse de l'édifice

Bailly (route de) 579

Références cadastrales

1968 C 242, 1982 AO 1, 15

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice

Canal latéral de l'Oise

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, hangar industriel, aire des produits manufacturés, atelier de réparation, bureau d'entreprise

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1962, 1968

Commentaires concernant la datation

Daté par source, daté par tradition orale

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source, attribution par tradition orale

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Samain (maître d'ouvrage)

Description historique

Un premier projet d'installation de briqueterie existe dès 1913, mais son implantation est différée en raison de la Première Guerre mondiale. En 1921, la briqueterie est construite pour la société La Reconstitution, dirigée par le belge Gustave Samain, ingénieur des Mines. L'implantation s'effectue sur la rive nord du canal de l'Oise (parcelles B 910, 911 et 943). Par la suite, elle prend le nom de Céramique et Mécanique et connaît un essor très important. En 1962, la briqueterie est transférée de l'autre côté du canal. A cette époque sont construits les ateliers de fabrication et les bureaux. En 1968, un atelier de préfabrication de poutrelles en béton armé est construit par l'entreprise de Construction Métallique Dolléans, de Bazoches-les-Hautes (Eure-et-Loire). Cet atelier sert aujourd'hui d'atelier de réparation. A partir de 1975, après le décès de Gustave Samain, gérant de l'entreprise, la production s'oriente vers la fabrication de carreaux de plâtre. Parallèlement, la fabrication de briques est progressivement réduite pour finalement être abandonnée en 1978. En 1983, l'entreprise dépose le bilan. Elle est reprise par Gypse-export, qui poursuit la fabrication des carreaux de plâtre. En 1989, l'entreprise prend son autonomie de fabrication du plâtre. 1921 : four continu à gazogène et matériel allemand. 1989 : mise en place d'un four à plâtre. Vers 1925 : l'entreprise emploie de nombreux immigrés italiens. 1956 : environ 240 salariés. 1963 : 85 salariés. 1983 : 25 salariés. 2000 : 10 salariés.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique creuse, pan de fer, pan de béton armé, béton

Matériaux de la couverture

Ciment amiante en couverture, ciment en couverture

Description de l'élévation intérieure

Rez-de-chaussée, 1 étage carré

Typologie du couvrement

Charpente métallique apparente

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, terrasse

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place

Commentaire descriptif de l'édifice

Atelier de fabrication à pan de fer hourdé de brique creuse. Les deux vaisseaux à structure métallique apparente sont couverts de toiture à longs pans et pignons couverts de ciment amiante. L'atelier de réparation est en pan de béton hourdé de brique creuse et couvert d'une toiture à longs pans à pignons couverts. Les bureaux, comportant un étage carré, sont en parpaing de béton enduit et brique. Ils reçoivent un toit terrasse en ciment. Le hangar industriel est en essentage de tôle ondulée. Il est doté d'une charpente métallique apparente, portant une toiture également en tôle ondulée.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1990

Date de rédaction de la notice

1999

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Dufournier Benoît, Fournier Bertrand

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Arrdt_compiegne

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel 21 mail Albert-Ier 80000 Amiens