Féculerie Bourdon ; puis distillerie Bourdon, puis de Rémy, puis Moret et Cie

Désignation

Dénomination de l'édifice

Féculerie, distillerie

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Distillerie d'alcool de betteraves et de grains

Appelation d'usage

Féculerie Bourdon ; puis Distillerie Bourdon, puis de Rémy, puis Moret et Cie

Destination actuelle de l'édifice

Logement

Titre courant

Féculerie Bourdon ; puis distillerie Bourdon, puis de Rémy, puis Moret et Cie

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Oise (60) ; Remy ; 725 rue de Noyon

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Oise

Canton

Estrées-Saint-Denis

Adresse de l'édifice

Noyon (rue de) 725

Références cadastrales

1813 C 1407 à 1909, 1982 C 1462 à 1465

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, hangar industriel, remise, cheminée d'usine, chaufferie, logement patronal, cour, parties agricoles

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

18e siècle, 3e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1860

Commentaires concernant la datation

Porte la date

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Féculerie implantée en 1853 pour Julien Auguste Bourdon dans une ancienne exploitation agricole (logement patronal, remise et dépendance) du 18e siècle. L'ensemble est converti en distillerie en 1856 par Gustave Bourdon qui y fait installer un four à chaux et par la suite, un atelier de fabrication portant la date de 1860. Passé ensuite sous la raison sociale Distillerie de Rémy (alcools de betteraves et de grains) , l'établissement connaît d'autres agrandissements en 1871, notamment par la construction d'un four à calcination des résidus de mélasse avec cheminée, puis en 1890. Vers 1920, la société Moret et Cie la reconvertie en usine d'engrais. Cessation d'activité avant 1952. Les bâtiments sont transformés depuis en logements.
1855 : machine à vapeur de 25 ch construite par Isidore Farineau à Lille. 1860 : installation d'une machine à vapeur de 6 ch supplémentaire destinée à battre le grain. Appareil à vapeur (système Kruger).
1863 : 300 salariés en saison.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique, pierre de taille, calcaire, moyen appareil

Matériaux de la couverture

Tuile plate, ardoise, tuile mécanique

Description de l'élévation intérieure

Sous-sol, 1 étage carré, étage de comble

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon découvert, pignon couvert, croupe

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place

Commentaire descriptif de l'édifice

Atelier de fabrication en brique, en rez-de-chaussée avec sous-sol de réception des matières premières, couvert en tuiles mécaniques. Logement patronal en pierre de taille calcaire de moyen appareil, toiture à croupe en tuile plate, à un étage carré et étage de comble. Dépendances du logement patronal couvert en ardoise en rez-de-chaussée avec étage de comble. Trois cheminées d'usine tronconiques, en brique, à socle carré de 35, 22 et 18 m de haut.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté, mauvais état

Protection et label

Intérêt de l'édifice

À signaler

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1990

Date de rédaction de la notice

1999

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Dufournier Benoît, Fournier Bertrand

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Arrdt_compiegne

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel
21 mail Albert-Ier 80000 Amiens