porte de ville ; bureau d'octroi ; place de la République ; place Louis-Philippe ; place du Commerce ; place Pétain ; place de la République

Désignation

Dénomination

porte de ville, bureau d'octroi, place

Appellation et titre

place du Marché à la Paille ; place Louis-Philippe ; place du Commerce ; place Pétain ; place de la République

Titre courant

porte de ville ; bureau d'octroi ; place de la République ; place Louis-Philippe ; place du Commerce ; place Pétain ; place de la République

Localisation

Localisation

Champagne-Ardenne 51 Epernay

Aire d'étude

Epernay centre

Adresse

République (place de la)

Référence cadastrale

2000 DP

Milieu d'implantation

en ville

Parties non étud

monument

Edifice de conservation

fortifications d'agglomération

Référence de l'édifice de conservation

IA51000801

Historique

Datation des campagnes principales de construction

2e quart 16e siècle, 2e moitié 19e siècle, 2e quart 20e siècle

Datation en années

1527, 1780, 1841, 1950

Justification de la datation

daté par source

Personnalitées

Louise de Savoie (personnage célèbre)

Partie déplacée

parties déplacées à : 51, Magenta

Commentaire historique

La Porte de Châlons est créée en 1527 ou 1529. Elle porte alors une niche avec une statue de la Vierge et les armes de Louise de Savoie. Elle est munie d'un pont-levis sur le fossé, réparé au 16e siècle et en 1694. Dans le fossé engazonné de cette porte, la Compagnie des Archers s'exerce au tir à l'arc, jusqu'en 1741, date à laquelle le fossé est remblayé. En 1753, la porte menaçant ruine est démolie, avec ses tours "joignantes". Le mur du "rempart de Châlons" encadrant la porte est démoli partie en 1754, partie en 1799. Deux pavillons servant de bureau d'octroi sont élevées vers 1780 comme à la Porte Lucas. Elles sont démolies en 1893, mais l'une de ces tourelles est remontée à Magenta dans la propriété de Alfred-Anatole Thévenet, futur maire de Magenta-Dizy, visible aujourd'hui en vis-à-vis de la mairie. Devant la Porte de Châlons, à l'est, s'étend une esplanade informe qui sert deux fois par semaine au marché à la Paille et au Grain ainsi qu'aux foires. En 1809 sont abattus les arbres du rempart de la Porte Châlons remplacés ensuite par des ormes. Une forme circulaire est donnée à la place, mais celle-ci reste traversée par le fossé des remparts. En 1840-1841 une partie des fossés sont remblayés afin de constituer une grande place circulaire. Les immeubles à 2 étages carrés épousant la forme circulaire de la place observent un règlement de façade commun également aux rues Gambetta et Jean-Moët, dont témoignent les n° 2 et 9-11, ordonnance altérée par des reconstructions (Banque de France) ou des démolitions. Nommée traditionnellement place du Marché à la Paille, puis place du Commerce, place Louis-Philippe, elle reçoit enfin le nom de place de la République le 12 août 1881. En 1882, un lampadaire-fontaine éclairé au gaz est érigé en son centre. Il est surnommé "le café des quatre gueules". Cette disposition est remplacée à l'apparition du tramway C.B.R., dans les années 1920, par un terre-plein circulaire à 6 compartiments en pelouse. Ce terre-plein est réaménagé à partir de 1947 pour accueillir le Monument aux Martyrs de la Résistance, oeuvre de l'architecte André Schnell et du sculpteur Giot Marius, inauguré le 7 mai 1950, pile de pierre de taille ornée de sculptures en haut-relief, haute de 15, 90 m. L'ancienne Porte de Châlons est détruite, la statue de la Vierge est conservée à l'église Notre-Dame.

Description

Parti de plan

jardin régulier

Couvert et découvert de jardin

parterre de gazon ; massif de fleurs

Commentaire description

Couvert et découvert de jardin : place à l'origine en terre tassée, puis pavée dès 1841. En 1947, le monument aux Martyrs de la Résistance est érigé au centre d'un nouveau terre-plein circulaire composé en jardin agrémenté de parterres de gazon avec des massifs de fleurs.

Technique du décor des immeubles par nature

sculpture

Représentation

Vierge : symbole : religion chrétienne ; armoiries ; homme ; croix de Lorraine

Précision sur la représentation

Une statue de la Vierge, abritée dans une niche, ornait la Porte de Châlons. Le monument aux Martyrs de la Résistance porte la représentation sculptée en haut-relief de 4 figures de combattants ou de victimes de la Résistants (paysan, tué au combat, déporté, fusillé) adossés à la pile.

Références documentaires

Date d'enquête

2003

Crédits

© Inventaire général

Date de rédaction de la notice

2003

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bailly Gilles-Henri, Caulliez Stéphanie, Laurent Philippe

Cadre de l'étude

inventaire topographique

Dossier

sous-dossier

Dossier adresse

Conseil régional de Champagne-Ardenne - Service chargé de l'inventaire 3, rue du Faubourg Saint-Antoine 51037 Châlons-en-Champagne - 03.26.70.36.81