Demeure dite "borie"

Désignation

Dénomination de l'édifice

Demeure

Titre courant

Demeure dite "borie"

Localisation

Localisation

Occitanie ; Lot (46) ; Lamagdelaine

Précision sur la localisation

Autrefois sur commune de Laroque-des-Arcs

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Lot

Canton

Cahors Nord Est

Lieu-dit

Chantre (le)

Références cadastrales

1812 D3 991 à 998, 2014 C 655, 656, 657, 659, 660, 661, 662

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Partie constituante non étudiée

Cour

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

13e siècle (?), 14e siècle (?)

Description historique

Il n'est pas certain que l'actuelle localité du Chantre corresponde à l'ancienne borie de Meyssonès. Selon J. Lartigaut, celle-ci serait à rechercher au lieu-dit Coty, situé à quelques centaines de mètres plus à l'ouest. En 1504, Pierre du Bousquet est seigneur d'Arcambal et du Chantre, avec justice haute, tenus "en foi et hommage d'une paire d'éperons d'or" de monsieur de Saint-Cirq (L. d'Alauzier, 1984).
Les bâtiments constitutifs de la borie sont attribuables au 13e siècle ou au début du 14e siècle. Ils ont subi des remaniements importants dès le 17e siècle.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique, calcaire, moellon

Description de l'élévation intérieure

1 étage carré

Typologie du couvrement

Commentaire descriptif de l'édifice

L'ancienne borie semble avoir organisé ses bâtiments autour d'une cour selon un quadrilatère de 22 à 23 m de côté environ. Une partie des bâtiments est manquante au nord-ouest où un curieux fournil dont tous les angles sont arrondis marque les limites de l'ancienne cour. La maison qui occupe l'angle sud-est de l'ensemble (parcelle 657) est entièrement édifiée en briques à partir de l'étage, au-dessus d'un soubassement en maçonnerie mixte de briques et de moellons bruts. Elle pourrait correspondre à une ancienne tour. Si l'on en juge par les raccords de maçonnerie, il semble que cette construction soit venue s'appuyer sur le logis qui la prolonge vers l'ouest, mais qu'elle ait précédé l'édification de l'aile est qui la prolonge vers le nord. Les piédroits chanfreinés de la fenêtre haute de son élévation sud appartiennent visiblement à une ancienne fenêtre géminée. Sur l'élévation est subsistent les vestiges d'une seconde fenêtre géminée mieux conservée et d'une fente de jour très haute. L'élévation du bâtiment d'exploitation (parc. 656) qui s'y accole au nord conserve la trace d'un portail en arc brisé qui a peut-être donné accès initialement à la cour. Son élévation sur cour semble moderne. La maison occupant la parcelle 659 présente, côté cour, une élévation de briques ouverte à l'étage par une ample porte en arc brisé et une fenêtre simple, également cintrée. Les deux baies sont en briques et chanfreinées. La porte qui donnait accès au rez-de-chaussée, en anse de panier, est à attribuer au 17e siècle. L'élévation postérieure, entièrement revêtue, n'est pas observable. La maison occupant la parcelle 660 est caractérisée par ses percements chanfreinés attribuables au 16e ou au 17e siècle. On constate cependant que les maçonneries de moellons de calcaire de son élévation sud ont été relancées à partir d'un bâtiment antérieur en briques dont quelques parements sont encore identifiables au droit des mitoyens.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2006

Date de rédaction de la notice

2006

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Séraphin Gilles, Scellès Maurice

Cadre de l'étude

Enquête thématique départementale (inventaire préliminaire de l'architecture civile médiévale)

Typologie du dossier

Dossier individuel

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demeure dite "borie"
demeure dite "borie"
(c) Inventaire général Région Occitanie ; (c) Conseil départemental du Lot
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