Château

Désignation

Dénomination de l'édifice

Château

Titre courant

Château

Localisation

Localisation

Occitanie ; Lot (46) ; Lherm

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Lot

Canton

Catus

Lieu-dit

Pechaurié

Références cadastrales

1832 A1 385 à 388, 2014 A01 153, 386, 387

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Partie constituante non étudiée

Chapelle

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

13e siècle (?), 14e siècle (?), limite 15e siècle 16e siècle

Description historique

Les Saint-Gily apparaissent à Péchaurié dès la fin du 13e siècle, tenant de l'évêque de Cahors la seigneurie qui ne comprend en fait que le château et ses dépendances immédiates. Un document de 1462 décrit le repaire avec des "hostals", la tour, une mouline, un étang, un moulin à blé et une métairie, le tout d'un seul tenant (J. Lartigaut, 1961). En 1504, Jean de Saint-Gily est seigneur "direct" de Péchaurié (L. d'Alauzier, 1984), mais sans aucune justice.
Pris en 1344 par Bertrand de Pestilhac et Philippe de Jean, le château est livré aux troupes du duc d'Aquitaine qui l'occupent jusqu'à son rachat en 1351 par Jean de Saint-Gily : il subit alors des dégâts importants. Il est de nouveau pris et en partie démoli en 1562, pendant les guerres de Religion. Par le mariage de Françoise de Saint-Gily en 1670, la seigneurie passe aux Vassal (C. Didon, 1996). En 1780, alors que Bertrand de Vassal y habite, le château et ses dépendances sont dans un état général de délabrement, avec des murs effondrés ou qui menacent, excepté la "chambre neuve" (F. Auricoste, 1990). Au début du 20e siècle, le dernier des Vassal fait don du château à la commune qui installe une école dans la chapelle ; le château lui-même est inhabité et il est en ruines quand il est acheté en 1978, son nouveau propriétaire s'employant alors à le restaurer (C. Didon, 1996). Des vestiges subsistent du château du 13e ou 14e siècle, et l'édifice portent les marques d'une reconstruction réalisée après la guerre de Cent ans : des peintures subsistent de cette époque (d'après C. Didon). La chapelle, qui daterait de 1618 (C. Didon, 1996) a été presqu'entièrement reconstruite en 1837.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon

Matériaux de la couverture

Tuile plate

Description de l'élévation intérieure

2 étages carrés

Typologie du couvrement

Typologie de couverture

Toit à longs pans, croupe, toit en pavillon

Commentaire descriptif de l'édifice

La base d'une tour, au moins, est conservée. L'angle nord-est de l'édifice montre une porte couverte par un arc brisé, munie d'un trou barrier. Dans le mur sud d'une partie voisine subsiste encore, au fond d'un petit espace, l'embrasure d'une porte. La construction est en moellon équarri et moellon de tout venant. Les murs extérieurs au moins conservent des vestiges du Moyen Age. Des croisées à bases prismatiques et décor de baguettes croisées sont la marque la plus visible de la reconstruction postérieure à la guerre de Cent ans.

Technique du décor des immeubles par nature

Peinture

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2005

Date de rédaction de la notice

2005

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Séraphin Gilles, Scellès Maurice

Cadre de l'étude

Enquête thématique départementale (inventaire préliminaire de l'architecture civile médiévale)

Typologie du dossier

Dossier individuel

château
château
© Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; © Conseil départemental du Lot
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