Maison

Désignation

Dénomination de l'édifice

Maison

Destination actuelle de l'édifice

Atelier de lunetterie ; café ; magasin de commerce ; immeuble

Titre courant

Maison

Localisation

Localisation

Bourgogne-Franche-Comté ; Jura (39) ; Morez ; 163 rue de la République

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Franche-Comté

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Morez

Adresse de l'édifice

République (rue de la) 163

Références cadastrales

1822 SU 538, 1980 AI 83

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Boutique, logement, buanderie, atelier, écurie, fenil, cour, mur de soutènement, jardin potager, fabrique de treillage

Nom de l'édifice

Place Henri Lissac

Références de l'édifice de conservation

IA39000749

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1ère moitié 18e siècle, 1ère moitié 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

2e quart 19e siècle, 2e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1727

Commentaires concernant la datation

Porte la date

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Lamy Claude-Emmanuel-Marie (propriétaire)

Description historique

La maison est édifiée dans la première moitié du 18e siècle, vraisemblablement en 1727 (date portée sur le linteau remployé d'une fenêtre du second étage). Attestée sur un plan de 1748, elle est rebâtie par le marchand drapier Claude-Emmanuel-Marie Lamy au cours de la décennie 1820 : une note manuscrite portée sur la matrice cadastrale la signale " en reconstruction ". Figurée sur le cadastre napoléonien de 1822, avec le corps fermant la cour à l'est, elle est surélevée d'un étage au 19e siècle (le cadastre mentionne une augmentation du bâti vers 1843) et aurait servi d'hôtel de voyageurs. A la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, le site abrite la lunetterie Lizon et Thiébaud (issue de la maison Lizon, fondée en 1827 ou 1837, à l'origine de la Manufacture mécanique de Lunetterie et d'Optique ?) , qui deviendra ensuite société Arthur Thiébaud, et le rez-de-chaussée du bâtiment est occupé par le café La Perle. Il accueille en 1934 un magasin de chaussures et l'étude du notaire Bulle, puis le bureau de l'huissier de justice Roydor. Ce serait ce dernier qui aurait doté, avant 1944, l'aile sud d'un étage et d'un escalier. Dans les années 1960, la façade postérieure est rehaussée pour aménager un étage en surcroît dans le comble, entraînant la disparition de quatre fenêtres lunetières et d'une porte haute. En 2000, le seul commerce actif est un magasin de chaussures.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon, enduit

Matériaux de la couverture

Métal en couverture

Description de l'élévation intérieure

2 étages carrés, étage de comble

Typologie du couvrement

Voûte d'arêtes

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, appentis, noue

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier de distribution extérieur : escalier tournant à retours avec jour, cage ouverte, en maçonnerie, en charpente, escalier dans-oeuvre : escalier droit

Commentaire descriptif de l'édifice

Les bâtiments ont des murs en moellons calcaires enduits et une couverture métallique. La maison a deux étages carrés et un étage de comble (en surcroît vers l'est). Les étages carrés sont desservis par des coursières sur la façade postérieure et un escalier extérieur, tournant et à cage ouverte, en pierre jusqu'au premier étage et en bois jusqu'au second. L'aile nord est composée de l'escalier et d'un corps de logis à deux étages (avec buanderie) , qu'il distribue également. L'aile sud est voûtée d'arêtes au rez-de-chaussée, surmontée du bureau des années 1930-1940 et prolongée par son escalier. A usage d'écurie, fenil et atelier, le bâtiment oriental est partiellement voûté en berceau plein cintre (au sud et à l'est). Il a un étage carré et un comble à surcroît, accessibles par un escalier droit en bois. Le plancher du comble est formé de troncs de sapin équarris entre lesquelles s'intercalent des moellons calcaires ; il est habillé de planches sur le dessus, d'un lattis revêtu de plâtre en dessous. Quatre fenêtres lunetières signalent la présence d'un atelier à l'est et une porte donne accès aux jardins. Les toits sont à longs pans et pignons couverts, à l'exception de ceux des ailes qui sont en appentis.

Commentaires d'usage régional

Baies lunetières,maison avec atelier

Protection et label

Observations concernant la protection de l'édifice

Les baies lunetières sont des baies de petit module, souvent à encadrement de bois, qui signalent la présence d'un atelier (de lunetier ou d'horloger).

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2000

Date de rédaction de la notice

2009

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Poupard Laurent

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Région Franche-Comté - Direction de l'Inventaire du patrimoine
4, square Castan 25031 Besançon Cedex - 03.63.64.20.00

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© Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine, ADAGP
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