Immeuble

Désignation

Dénomination de l'édifice

Immeuble

Destination actuelle de l'édifice

Atelier d'horlogerie ; boulangerie ; magasin de commerce

Titre courant

Immeuble

Localisation

Localisation

Bourgogne-Franche-Comté ; Jura (39) ; Morez ; 141-143 rue de la République

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Franche-Comté

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Morez

Adresse de l'édifice

République (rue de la) 141-143

Références cadastrales

1980 AE 97 à 101

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Boutique, logement, atelier, cour, escalier indépendant, mur de soutènement, jardin

Nom de l'édifice

Place Jean Jaurès

Références de l'édifice de conservation

IA39000731

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e quart 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

3e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1836

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Jacquemin Bruno (propriétaire), Jacquemin Lucien (propriétaire), Jacquemin Jules (propriétaire)

Description historique

L'immeuble bâti pour la famille Jacquemin résulte de deux campagnes de construction : un premier corps de cinq travées sur la rue de la République (à l'angle de la place Notre-Dame) est édifié par Bruno Jacquemin en 1836 puis il est agrandi au nord (côté place Jean Jaurès) de deux travées supplémentaires en 1863-1864. Si le bâtiment à l'est date de la première campagne, le cadastre mentionne la construction d'étages (?) en 1855 puis 1864. L'immeuble est alors propriété de l'industriel Lucien Jacquemin (1807-1874) , à la tête de la société Lucien Jacquemin et Frères (laquelle exploite une manufacture d'émaillage sur fer et sur cuivre forte d'une soixantaine de personnes). L'un de ses descendants, Jules, remplace en 1901 par un atelier un bâtiment existant au nord-est. En 1934, le site abrite le quincaillier J. Bohren (également agent d'assurances) , le plâtrier - peintre P. Bertelletti, un magasin de confection (enseigne A Jeanne d'Arc) et les fabricants d'horlogerie Lançon et Laroche ; en 2000, il est occupé par une boulangerie, un magasin d'habits, une agence d'assurance et celle des journaux Les Dépêches et le Progrès.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, pierre de taille, moellon, enduit partiel

Matériaux de la couverture

Métal en couverture

Description de l'élévation intérieure

Sous-sol, entresol, 2 étages carrés, étage en surcroît

Partie d'élévation extérieure

Élévation ordonnancée

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, croupe, appentis

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre : escalier droit, en charpente, escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, escalier de distribution extérieur : escalier droit, en maçonnerie

Commentaire descriptif de l'édifice

Les bâtiments ont des murs en moellons calcaires mais les façades sur rue font appel à la pierre de taille pour le rez-de-chaussée et l'entresol, éclairés par des baies inscrites dans une embrasure en arcade coiffée d'un arc plein cintre. Au-dessus, abrités sous un toit à longs pans (avec croupe au sud) et couverture métallique, se développent entre deux bandeaux (en pierre sauf le bandeau supérieur du numéro 141 qui est peint) deux étages carrés et un étage en surcroît. Pour le numéro 143, ils sont accessibles depuis le passage central par un escalier droit en bois puis des coursières (refaites en béton) sur la façade postérieure ; pour le numéro 141, l'escalier dans oeuvre tournant à retours en bois prend place dans un corps en retour d'équerre à l'est, qui compte deux étages carrés et un toit métallique en appentis. Des fenêtres lunetières sont visibles à l'étage en surcroît du numéro 143, sur la façade postérieure et le mur pignon nord. Le bâtiment fermant la cour à l'est a un étage de soubassement (il est adossé à la pente du terrain) , un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré (qui devient étage en surcroît au nord, où le toit est plus bas) , desservis par un escalier extérieur droit en maçonnerie. Coiffé d'un toit métallique à longs pans et pignon couvert, il accueillait aux deux premiers niveaux des ateliers, éclairés par des fenêtres jumelées, et au troisième un logement. L'ancien atelier au nord-est (actuellement logement) est en rez-de-chaussée surélevé avec un étage en surcroît, protégé par un appentis métallique.

Commentaires d'usage régional

Baies lunetières,baies multiples,immeuble avec atelier

Protection

Observations concernant la protection de l'édifice

La présence d'un atelier (de lunetier ou d'horloger) est fréquemment signalée par des baies lunetières, de petit module et souvent à encadrement en bois, ou des baies multiples (multiplication de fenêtres d'un module courant).

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2000

Date de rédaction de la notice

2009

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Poupard Laurent

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Région Franche-Comté - Direction de l'Inventaire du patrimoine 4, square Castan 25031 Besançon Cedex - 03.63.64.20.00

1/16
immeuble
immeuble
© Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine, ADAGP
Voir la notice image