Immeuble

Désignation

Dénomination de l'édifice

Immeuble

Destination actuelle de l'édifice

Atelier d'horlogerie ; atelier de lunetterie ; magasin de commerce ; restaurant

Titre courant

Immeuble

Localisation

Localisation

Bourgogne-Franche-Comté ; Jura (39) ; Morez ; 129-133 rue de la République

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Franche-Comté

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Morez

Adresse de l'édifice

République (rue de la) 129-133

Références cadastrales

1980 AE 95, 106, 107

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Boutique, logement, atelier, bûcher, resserre, cour, mur de soutènement, jardin

Nom de l'édifice

Place Jean Jaurès

Références de l'édifice de conservation

IA39000731

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e quart 19e siècle

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Mandrillon Pierre-Célestin (commanditaire)

Description historique

L'immeuble est bâti (peut-être en deux fois) au début de la décennie 1830 pour Pierre-Célestin Mandrillon. L'atelier d'horloger Mayet y est attesté dans les années 1920, avant d'être transféré au 16 rue de l'Industrie (voir ce dossier). En 1934, il accueille l'épicerie - magasin de chaussures de l'association Les Camarades de Combats (aux numéros 129 et 131) , la lunetterie L. Arbez (131) , le café Bassot (133) , etc. En 2000, les commerces sont la brasserie Le Kiosque, la Maison de la Presse, un pressing et une boutique de la société Jura Bus.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, pierre de taille, moellon, enduit partiel

Matériaux de la couverture

Métal en couverture

Description de l'élévation intérieure

Sous-sol, 3 étages carrés

Typologie du couvrement

Voûte en berceau plein-cintre, voûte d'arêtes

Partie d'élévation extérieure

Élévation ordonnancée

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, appentis

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie, escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente, escalier de distribution extérieur : escalier droit, cage ouverte

Commentaire descriptif de l'édifice

L'immeuble présente une façade antérieure en pierre de taille apparente (les autres murs étant en moellons calcaires enduits) et comporte un sous-sol et trois étages carrés, scandés par des bandeaux et une corniche. Les fenêtres des étages s'inscrivent dans un cadre saillant, relié au bandeau inférieur. Le bâtiment a peut-être été réalisé en deux fois ou par la réunion de deux corps distincts : les larges baies ouvrant le rez-de-chaussée sont en arc plein cintre au numéros 131 et 133 de la rue, en arc segmentaire au numéro 129 ; sur l'élévation postérieure, la séparation entre les numéros 129 et 131 est marquée par un ressaut et par l'absence, sur le 129, de la corniche commune aux 131 et 133. Le couloir central de ces derniers débouche à l'arrière (est) sur un corps (peut-être postérieur) renfermant la cage monumentale, voûtée d'arêtes au rez-de-chaussée, d'un escalier tournant à retours sans jour, en pierre, dont le dernier palier permet d'accéder aux jardins en terrasse ; celui du 129 donne accès à un escalier tournant à retours avec jour, en bois. Le bâtiment en retour d'équerre au nord, à l'arrière du 129, abrite des logements. Il compte deux étages carrés et un comble, présente une élévation à travées avec des fenêtres à linteau délardé en arc segmentaire et est coiffé d'un appentis métallique. Même couverture pour le corps de bâtiment (désaffecté) à usage de bûcher, resserre et atelier (d'horloger puis de lunetier) qui, adossé au dénivelé du terrain, ferme la cour à l'est. Ses niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés) sont voûtés en berceau plein cintre, le rez-de-chaussée surélevé étant desservi côté cour par une coursière en bois accessible depuis le corps de l'escalier principal. Au sud de ce dernier, une ancienne dépendance et la cuisine (récente) du restaurant sont en rez-de-chaussée et couvertes d'un appentis métallique. Des fenêtres jumelées éclairent les façades postérieures du n° 129 (deuxième et troisième étages) et de l'atelier (rez-de-chaussée surélevé) , dont les étages sont percés de fenêtres lunetières.

Commentaires d'usage régional

Baies lunetières,baies multiples,immeuble avec atelier

Protection et label

Observations concernant la protection de l'édifice

La présence d'un atelier (de lunetier ou d'horloger) est fréquemment signalée par des baies lunetières, de petit module et souvent à encadrement en bois, ou des baies multiples (multiplication de fenêtres d'un module courant).

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2000

Date de rédaction de la notice

2009

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Poupard Laurent

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Région Franche-Comté - Direction de l'Inventaire du patrimoine
4, square Castan 25031 Besançon Cedex - 03.63.64.20.00

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© Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine, ADAGP
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