Village

Désignation

Dénomination de l'édifice

Village

Titre courant

Village

Localisation

Localisation

Centre-Val de Loire 37 Saint-Flovier

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Grand-Pressigny (Le)

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

Paléolithique, Néolithique, Age du bronze, Moyen Age, 19e siècle

Description historique

On a trouvé, sur la commune de Saint-Flovier, du matériel de surface, datant du Paléolithique et du Néolithique, notamment 3 haches et un aiguisoir de l'âge du bronze ; la commune de Saint-Flovier résulte de la réunion, en 1830, d'une partie de la commune de sainte-Julitte et de la commune de Saint-Flovier ; le reste de la commune de sainte-Julitte est partagé entre les communes de La Celle-Guenand, Ferrière-Larçon et Betz-le-Château ; le premier seigneur de Saint-Flovier connu est Hugues de Saint-Flovier, cité en 1175 ; la terre passe ensuite aux Barons de Preuilly aux 13e et 14e siècles, puis à la famille d'Eschelles de la fin du 14e siècle jusque vers 1492, puis à la famille de Marafin au 16e, à celle de Thianges au 17e, aux Chaspoux de Verneuil qui, en 1746, réunissent les terres de Saint-Flovier et sainte-Julitte à d'autres terres pour former le marquisat de Verneuil ; de la fin du 18e siècle jusqu'en 1822, le propriétaire est le Marquis de Menou ; la châtellenie de Saint-Flovier relève de la baronnie de Preuilly, tout comme celle, voisine, du Roulet, possédée également par du Paléolar les seigneurs de Saint-Flovier ; le château du Roulet fut pris par les Anglais en 1359, et racheté par le maréchal de Boucicault en 1362 ; le vicus de sainte-Julitte est cité en 1090 ; la terre de sainte-Julitte relève de la baronnie de Preuilly ; elle appartient, vers 1320, à Godemar de Lignières, beau père de Jean le Méingre dit Boucicaut, et vers 1390 à Guy de Craon qui la lègue à la famille de Chourses ; elle passe ensuite aux familles de Champagne de Tuce, de Bueil, de Saint-Père, Le Roy, de Pointis et Chaspoux de Verneuil ; le bourg de sainte-Julitte qui n'est plus qu'un simple écart, possédait un château (amputé) , une église (détruite) et le grand logis des Grimaudières ; l'élevage constitue la ressource essentielle de la commune ; Saint -Flovier possède en outre un bon nombre d'entreprises artisanales et commerciales ; les populations de Saint-Flovier et de sainte-Julitte maintiennent une relative constance entre 1686 ; 1687 et 1720 : 136 et 134 Feux à Saint-Flovier, 39 et 32 Feux à sainte-Julitte du Paléol ; en 1795, on compte 795 Hts à Saint-Flovier et 150 à sainte-Julitte ; en 1820 on observe une forte croissance : 993 Hts et 180 Hts, qui progresse et atteint son maximum en 1846 avec 1386 Hts ; elle stationne jusqu'à la fin des années 1870 où elle entame un lent déclin jusqu'en 1982 (750 habitants)

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1987

Date de rédaction de la notice

1990

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bardisa Marie

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel