Prieuré Saint-Pierre

Désignation

Dénomination de l'édifice

Prieuré

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Pierre

Titre courant

Prieuré Saint-Pierre

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Brive-la-Gaillarde ; place Saint-Pierre

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Brive-la-Gaillarde centre

Canton

Brive-la-Gaillarde 1

Adresse de l'édifice

Saint-Pierre (place)

Références cadastrales

1923 K 109 bis

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Chapelle

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

Haut Moyen Age, 12e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

1er quart 17e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1603

Commentaires concernant la datation

Daté par travaux historiques

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Lieu de conservation d'un élément architectural déplacé

Parties déplacées à : 19, Brive-la-Gaillarde

Description historique

La chapelle Saint-Pierre est, avec les églises Saint-Martin et Saint-Sernin, l'un des plus anciens sanctuaires de Brive, implanté vraisemblablement dès le premier millénaire en bordure d'un itinéraire de long parcours, sur une petite éminence qui prit le nom de Puy Saint-Pierre. Ses origines et sa date de fondation sont inconnues ; deux modillons conservés permettent de supposer une reconstruction au 12e siècle. Elle est mentionnée pour la première fois en 1231 dans une bulle du pape Grégoire IX confirmant les privilèges et les biens du prieuré de Saint-Martin. Saint-Pierre, en effet, constitua un prieuré rattaché à celui de Saint-Martin, puis supprimé au 18e siècle. En 1463, Louis XI, de passage à Brive, y entendit la messe. Selon Louis de Nussac, qui ne cite pas sa source, un passage couvert reliait la chapelle à un bâtiment du prieuré situé sur l'ancienne rue de l'Imprimerie (actuelle rue Marie-Rose-Guillot). Une maison médiévale située à proximité conserve l'appellation de maison des chanoines, mais il ne semble pas possible de confirmer le lien de cette maison avec le prieuré. Un procès-verbal des lieux où sont gravées les armes de la ville, rédigé en 1765, mentionne une pierre enchâssée dans un mur de la chapelle, portant l'inscription datante : anno Domini 1603, qui signale peut-être une reprise de maçonnerie, accompagnée des armes royales et de celles de la ville. La chapelle abrite alors la confrérie des Pénitents blancs qui, selon l'abbé Legros, firent sculpter sur la porte un écusson figurant l'Agnus Dei. Vendue comme bien national en 1794, elle est transformée, sert de remise, d'écurie et même de logement, jusqu'à sa démolition en 1953. La campagne de fouilles alors engagée a permis de préciser l'emplacement de l'édifice primitif, construit sur une couche détritique gallo-romaine, puis sa reconstruction sur un plan en croix grecque. Deux colonnes torses, provenant d'un retable, et deux modillons figurés sont conservés au musée municipal Labenche (étudiés dans la base Palissy).

Description

Matériaux de la couverture

Ardoise

Typologie de plan

Plan en croix grecque

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture (étudiée dans la base Palissy)

État de conservation (normalisé)

Détruit

Protection et label

Référence aux objets conservés

IM19001239, IM19001240

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1996

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Chavent Martine

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine, Maison de la Région - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Limoges - 27, boulevard de la Corderie – CS 3116 - 87031 Limoges Cedex 1 – 05 55 45 19 00