Chapelle de pénitents dite chapelle Sainte-Catherine

Désignation

Dénomination de l'édifice

Chapelle

Genre du destinataire

De pénitents

Vocable - pour les édifices cultuels

Sainte-Catherine

Titre courant

Chapelle de pénitents dite chapelle Sainte-Catherine

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Brive-la-Gaillarde ; place de l'Hôtel-de-Ville

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Brive-la-Gaillarde centre

Canton

Brive-la-Gaillarde 1

Adresse de l'édifice

Hôtel-de-Ville (place de l')

Références cadastrales

1923 K 3, 1973 BL 92

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

Fin du Moyen Age, 17e siècle (?)

Commentaires concernant la datation

Daté par travaux historiques, daté par source

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Située dans l'enclos du prieuré de Saint-Martin, cette chapelle aurait été à l'origine, selon Louis de Nussac, la chapelle de l'infirmerie du prieuré. Elle est mentionnée sous le vocable de Sainte-Catherine dans une sentence de l'évêque de Limoges en 1267, rapportée par l'abbé d'Espagnac, mais sa date de construction reste incertaine. Les sondages partiels effectués par François Moser en 1982, avant la complète démolition de l'édifice, permettent de supposer une première construction au bas moyen âge, puis une reconstruction au 17e siècle. Chaque année les assemblées de ville y élisaient les consuls et les syndics. En 1791, les trois confréries de pénitents (blancs, bleus et noirs) sont fusionnées sous le titre de confrérie nationale et se réunissent jusqu'à leur suppression, en 1792, dans la chapelle qui, vendue comme bien national, avait été achetée par la ville. Elle sert ensuite de dépôt pour les machines de la compagnie des sapeurs-pompiers. En 1873, la ville acquiert une partie du bâtiment transformé en étable. En 1937, le percement de la rue Marie-et-Pierre-Curie ne laisse subsister que deux pans de murs qui sont à leur tour supprimés en 1983 par le programme d'aménagement du front de l'hôtel de ville (voir dossier secteur urbain : quartier de la Halle). L'un de ces murs portait les vestiges d'un décor peint sur enduit, sans doute du 17e siècle, l'autre, deux arcatures en cintre brisé.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Grès, pierre de taille

Matériaux de la couverture

Ardoise

Typologie de plan

Plan allongé

Commentaire descriptif de l'édifice

Selon les sondages effectués et les vestiges observés, la maçonnerie était en grès dit brasier, en grès de Grammont et en grès bigarré de couleur lie-de-vin. La couverture a peut-être été en tuile creuse avant son remplacement par de l'ardoise.

Technique du décor des immeubles par nature

Peinture

Indexation iconographique normalisée

Colonne ; volute ; fleur ; armoiries

Description de l'iconographie

Selon l'essai de restitution réalisé en 1982, le mur nord portait un décor peint représentant un retable de style classique à quatre colonnes cannelées supportant un entablement avec fronton triangulaire décoré de fleurs et terminé en volutes. La trace d'armoiries portant un lion d'argent sur champ de gueules, identifiées, sous toutes réserves, comme étant celles de la famille de Blondeau, y était encore en partie lisible.

État de conservation (normalisé)

Détruit

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1999

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Chavent Martine

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine, Maison de la Région - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Limoges - 27, boulevard de la Corderie – CS 3116 - 87031 Limoges Cedex 1 – 05 55 45 19 00