Hôtels, maisons, immeubles

Désignation

Dénomination de l'édifice

Hôtel, maison, immeuble

Titre courant

Hôtels, maisons, immeubles

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Brive-la-Gaillarde

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Brive-la-Gaillarde centre

Canton

Brive-la-Gaillarde 1

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Cour, jardin, portail, remise, atelier, magasin de commerce, communs

Nombre d'édifices concernés par l'étude

750 bâti INSEE, 483 repérés, 86 étudiés

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

13e siècle, 14e siècle, 15e siècle, 16e siècle, 17e siècle, 18e siècle, 19e siècle, 1ère moitié 20e siècle

Description historique

Les dates de construction portées sur les demeures sont peu nombreuses (16) , s'échelonnant de 1703 à 1930, mais elles ont pu être complétées par la documentation (205 dates connues). Lors du repérage, la datation des demeures a été enregistrée par deux paramètres : la datation du fonds bâti et la datation de la façade, ce qui a permis de mettre en évidence le phénomène des façades plaquées sur un fonds plus ancien. Les demeures construites après 1940 n'ont pas été repérées. Le nombre des demeures médiévales, antérieures à 1490, non détruites, est très faible (bâti : 6, façade : 2) ; celui des demeures datées entre 1490 et 1799 est plus important (entre 1490 et 1510 : bâti : 6, façade : 3 ; entre 1510 et 1600 : bâti : 11, façade : 6 ; entre 1600 et 1699 : bâti : 53, façade : 13 ; entre 1700 et 1799 : bâti : 28, façade : 31). Le nombre des constructions ou reconstructions augmente au cours du 19e siècle (entre 1800 et 1825 : bâti : 32, façade : 39 ; entre 1826 et 1850 : bâti : 42, façade : 56 ; entre 1851 et 1875 : bâti : 38, façade : 66 ; entre 1876 et 1899 : bâti : 91, façade : 114). Pendant la première moitié du 20e siècle, la construction se ralentit (entre 1900 et 1920 : bâti : 32, façade : 36 ; entre 1921 et 1930 : bâti : 10, façade : 15 ; entre 1931 et 1940 : bâti : 6, façade : 8) au profit des faubourgs. En l'absence de critères fiables, certaines demeures ont été datées "antérieures au 19e siècle ?" (bâti : 85, façade : 11) ou "19e siècle" (bâti : 48, façade : 88). Le renouvellement du bâti au 19e siècle doit être mis en relation avec l'aménagement des boulevards sur le périmètre de l'ancienne enceinte, le percement de rues nouvelles et l'élargissement des rue anciennes.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Grès, calcaire, granite, pierre de taille, enduit, bois, pan de bois, béton, ardoise, essentage d'ardoise

Matériaux de la couverture

Ardoise, tuile mécanique

Commentaire descriptif de l'édifice

Sur les 483 demeures repérées, 361 sont des maisons, 104 sont des immeubles et 18 sont des hôtels particuliers. Dans ce corpus, 58 maisons, 13 immeubles et 15 hôtels ont été étudiés. Certaines des demeures étudiées ont été réunies dans un seul dossier lorsqu'elles relevaient d'un même programme de construction ou qu'elles témoignaient d'une unité de propriété cohérente. Ainsi les immeubles du 25 au 35 rue Toulzac avec le 1 rue Martine sont étudiés dans un dossier "ensemble d'édifices derrière façade" ; les maisons des 10-12 et celles des 20-22 boulevard Puyblanc, construites en jumelage, ont été étudiées ensemble ; la maison 10 place des Patriotes-Martyrs a été étudiée avec ses anciennes dépendances transformées en maison d'habitation. En outre, 4 maisons ont été étudiées sous la double dénomination de "maison-immeuble" en référence à la variante typologique à laquelle elles appartiennent. Le grès est le matériau dominant : 81, 4 % du corpus est construit en grès local appelé "brasier", avec un emploi ponctuel de grès plus fin appelé "grès de Grammont" pour les encadrements de baies et le décor. Seulement 9, 1% des demeures ont une façade entièrement construite en "Grammont". Le pan de bois n'existe plus qu'à l'état résiduel (4, 6%). L'ardoise couvre la quasi totalité des demeures, la tuile mécanique n'étant employée que comme matériau de substitution à l'ardoise (très rares cas, en contravention avec les règlements d'urbanisme). Les essentages d'ardoise sur les pignons tendent à disparaître. Le nombre d'étages se limite généralement à deux (pour plus de 70% du corpus, y compris les immeubles) , 24, 2 % n'ont qu'un étage, mais le quart des demeures possède un comble à brisis, c'est-à-dire potentiellement habitable. Plus de 40 % des demeures sont desservies par un escalier tournant, suspendu, en charpente. On notera cependant la présence de 29 escaliers en vis en maçonnerie, témoins d'un bâti ancien par ailleurs fortement renouvelé.

Commentaires d'usage régional

Module élémentaire de la petite maison urbaine, variante due à l'accroissement du fonds, variante issue de l'attraction résidentielle, variante induite par la position dans l'îlot ou dans la ville, variante en forme d'immeuble,maison de notable à fonction résidentielle et commerçante, maison de notable à fonction uniquement résidentielle,maison à escalier extérieur et étage de soubassement, maison à escalier extérieur sans étage de soubassement,immeuble commun de petit module, immeuble en largeur, immeuble d'angle affirmé

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée,propriété de la commune

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1991

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Chavent Martine, Coste Georges

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier collectif

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine, Maison de la Région - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Limoges - 27, boulevard de la Corderie – CS 3116 - 87031 Limoges Cedex 1 – 05 55 45 19 00