Prieuré puis église paroissiale Saint-Barnabé

Désignation

Dénomination de l'édifice

Prieuré, église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Barnabé

Titre courant

Prieuré puis église paroissiale Saint-Barnabé

Localisation

Localisation

Occitanie ; Aveyron (12) ; Sébazac-Concourès

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Rodez agglomération

Canton

Rodez nord

Lieu-dit

Sébazac

Références cadastrales

2013 A 1319

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

Limite 15e siècle 16e siècle (?), 1er quart 19e siècle, milieu 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1820

Commentaires concernant la datation

Date portée

Description historique

Le prieuré est uni au chapitre cathédral le 27 février 1249 par l'évêque Vivian. Le terrier de Sébazac de 1543 indique que l'église est surmontée d'un fort où les habitants de Sébazac et Gajac tenaient vingt-deux chambres. Le plan de l'édifice, qui semble dater de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle, est alors en croix latine : la nef de trois travées est prolongée par un choeur à chevet plat et les deux chapelles latérales de part et d'autre de la deuxième travée de la nef portent, comme la nef elle-même, les niveaux supérieurs dévolus au fort. La date de 1820 portée au sommet du clocher (côté sud) situe dans le temps la construction de celui-ci. Des travaux d'agrandissement sont ensuite réalisés au milieu du 19e siècle qui voient principalement l'adjonction vers l'est de deux autres chapelles latérales.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon

Matériaux de la couverture

Ardoise

Description de l'élévation intérieure

2 étages carrés

Typologie du couvrement

Voûte d'ogives

Typologie de couverture

Toit à longs pans, flèche conique

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église est construite en moellon de calcaire. Les élévations de la fin du Moyen Age se reconnaissent grâce à l'emploi de grand appareil de grès rose pour les encadrements des fenêtres et ponctuellement dans les chaînes d'angle tandis que les agrandissements du 19e siècle se distinguent par l'emploi de calcaire blanc pour ces éléments. Au 16e siècle, le plan de l'édifice est en croix latine : la nef compte trois travées prolongées par un choeur à chevet plat. L'église ne possède pas de transept, mais deux chapelles greffées au nord et au sud de la deuxième travée ouest. Au premier niveau, les chapelles comme le choeur et la nef sont couvertes de voûtes d'ogives en grès rose. De grands arcs doubleaux en grès rose et moulurés de doubles gorges établissent la communication entre la nef et les deux chapelles latérales. Au-dessus des deux chapelles, deux niveaux de chambres de refuge sont ménagés. Ces niveaux supérieurs sont desservis par un escalier en vis implanté dans l'angle entre la nef et l'élévation ouest de la chapelle sud. La chambre refuge située au-dessus de la chapelle sud-ouest présente une architecture soignée : un sol dallé de pierre, des murs couverts par un enduit et des laits de chaux, une fenêtre à coussièges et une porte à l'origine pourvue d'une serrure sur l'escalier en vis. La chambre refuge située au-dessus de la chapelle nord était pourvue d'une bretèche, partiellement conservée, sur le mur est. Celle-ci devait protéger une porte disparue lors du percement du mur pour établir la communication avec la chapelle construite au 19e siècle. Au 19e siècle, le nouveau clocher est construit sur la première travée ouest de l'église. Le beffroi, ouvert par des baies couvertes en arc plein cintre, s'appuie sur un épais massif de maçonnerie construit en englobant l'élévation occidentale de la première travée de la nef. L'église est agrandie, au nord comme au sud par l'adjonction de deux volumes poursuivant vers l'est les deux chapelles du 16e siècle. Les murs orientaux des chapelles sont alors percés pour établir la communication avec les adjonctions et les espaces ainsi dégagés s'apparentent alors à des bas-côtés. Les anciens murs gouttereaux de la nef sont également largement percés pour établir de grandes arcades en calcaire. L'arc triomphal et ses supports, ainsi que l'arc doubleau séparant la deuxième et la troisième travées de la nef sont également reconstruits en calcaire et le choeur est percé de nouvelles fenêtres.

Protection et label

Référence aux objets conservés

IM12000213

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2014

Date de rédaction de la notice

2014

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Joy Diane

Cadre de l'étude

Inventaire préliminaire

Typologie du dossier

Dossier individuel

prieuré puis église paroissiale Saint-Barnabé
prieuré puis église paroissiale Saint-Barnabé
(c) Rodez agglomération ; (c) Inventaire général Région Occitanie
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