Fonderie dite Etablissements Bidez et Haller Châtillon

Désignation

Dénomination de l'édifice

Fonderie

Appelation d'usage

Bidez Haller Châtillon

Titre courant

Fonderie dite Etablissements Bidez et Haller Châtillon

Localisation

Localisation

Grand Est ; Ardennes (08) ; Fumay ; avenue Jean-Baptiste Clément

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Champagne-Ardenne

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Fumay

Lieu-dit

Potay (Le)

Adresse de l'édifice

Jean-Baptiste Clément (avenue)

Références cadastrales

1970 AI 29, 145, 145 à 155

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1846

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

En 1846, Jacques Lenoir et son épouse Clara Patez, achètent une parcelle de terrain communal pour y implanter une forge, laquelle devient la fonderie " Lenoir et Patez ". Lenoir décédé en 1861, ses enfants gèrent l'entreprise jusqu'à sa vente en 1879 à Alphonse Deletang, ingénieur en chef à la Compagnie des chemins de fer de l'Est qui en confie la gestion à son fils. A la disparition d'Alphonse Deletang en 1893, la société est vendue à Joseph Bidez et Chrétien Haller. L'entreprise emploie alors plus de 70 personnes (d'après un relevé de 1885). En 1907, l'établissement devient une société anonyme. En 1937, une seconde société, située à Châtillon sur Seine (Côte d'Or) entre dans le capital de l'entreprise qui prend le nom de Bidez Haller & Chatillon. On dénombre 150 ouvriers. Face à la crise, les premières suppressions d'emploi s'effectuent à partir de 1983, après 1 an de chômage partiel. En 4 ans, l'effectif est réduit de 150 à 87 salariés. Le 8 février 1987, le tribunal prononce la liquidation des biens de la société. Reprise par la Sirène de Rocroi, rebaptisée Technifonte, l'usine, qui emploie une vingtaine de personnes, ferme définitivement ses portes en 1994. Les terrains sont alors rachetés par la ville. La friche connaît alors deux destinations : une partie est définitivement détruite en 1997 pour laisser place à un magasin de grande surface, la seconde sera reconvertie en pôle d'activité dépendant de l'EPCI et destinée à l'accueil de PME et d'artisans.

Description

Commentaire descriptif de l'édifice

Le site industriel se répartissait sur deux zones d'activités séparées par l'axe central du quartier, l'actuelle rue de la Paix. Seuls subsistent les murs correspondants aux secteurs les plus récents, correspondant à l'atelier mécanique, à l'atelier d'ébarbage et magasins.

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2002

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Anciaux Vincent

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Champagne-Ardenne - Service chargé de l'inventaire
3, rue du Faubourg Saint-Antoine 51037 Châlons-en-Champagne - 03.26.70.36.81