POP

Plateforme ouverte du patrimoine

Cité ouvrière de Tavaux

Désignation

Dénomination de l'édifice

Cité ouvrière

Appellation d'usage

Cité de Tavaux

Titre courant

Cité ouvrière de Tavaux

Localisation

Localisation

Bourgogne-Franche-Comté ; Jura (39) ; Tavaux

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Franche-Comté

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Jura

Canton

Chemin

Lieu-dit

Tavaux Cité

Références cadastrales

1980 AE, AH

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Partie constituante non étudiée

Place ; promenade ; église ; hôpital ; école

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle

Commentaires concernant la datation

Daté par source ; daté par source

Description historique

Cité ouvrière faisant partie de l'ensemble d'industrie chimique de la société Solvay et Cie. Elle comprend 265 maisons jumelées, 11 immeubles à logements, une école, un hôpital (centre de soins) et une église paroissiale avec presbytère et salle paroissiale. Un premier plan, intitulé "disposition générale des habitations", est fourni en 1928 par le service d'architecture de la société Solvay, à Bruxelles. Il prévoyait la construction d'une maison pour le directeur, d'un théâtre ainsi que d'un hôtel de voyageurs, appelé "Casino". De même étaient prévus des aménagements urbains qui ne furent pas exécutés : jardins avec parterres, bassins avec fontaines. La maison du directeur ne fut pas édifiée en raison de l'achat par la société d'une demeure, dite "Clos de Belvoye", sur la commune de Damparis (voir dossier usine de porcelaine dite usine des Ets Jacob-Delafon S.A.). Une maison d'ingénieur fit office de "Casino", le théâtre ne fut pas bâti. Trois édifices, dus à l'architecte Henri Vidal, sont absents de ce plan : l'école construite de 1933 à 1935, l'église et son presbytère en 1938 et 1939, et l'hôpital qui, commencé en 1939, ne fut terminé qu'en 1948 après une longue interruption des travaux. La construction de la cité a été effectuée par la SGE (Société générale d'Entreprises), qui sous-traita avec des entreprises locales, les plans type des maisons et des immeubles étant fournis par les services d'architecture de la société Solvay à Bruxelles et à Paris. La première phase débuta en 1928 (31 maisons), eut son point culminant en 1929 (101 maisons) et en 1930 (47 maisons) et se poursuivit à un rythme moins rapide jusqu'en 1938 (2 maisons prévues en 1931 ne furent édifiées qu'en 1946 et 1947). Cette première cité a un plan en trapèze avec un axe de symétrie est-ouest décalé au sud et un autre axe oblique au nord. Elle comporte 157 maisons d'ouvriers (types 10, 10A, 12D), 16 d'agents de maîtrise (types 8 et 8B), 10 d'employés (types 6 et 7) et 9 d'ingénieurs (types 4, 4A, 4B, 5 et 5A). Les 11 immeubles (types 10B et 10C) sont réservés aux ouvriers. Une deuxième phase de construction débuta en 1953 avec l'édification de maisons au sud, entre l'avenue Clémenceau et la rue Marin la Meslée. Parallèlement, dès 1957, la cité s'étend au delà de la rue Marin la Meslée avec création d'un nouveau quartier au plan arrondi. Un îlot de 8 maisons (1960 et 1964) au nord-est de la cité complète cette phase qui se termina en 1965. Cette deuxième période de construction a concerné 73 maisons ainsi réparties : 46 maisons d'agents de maîtrise (types 11, 12B, J1 et J2) et 27 maisons d'ingénieurs (types 5B, 5C, 5D, 5E, 5F, 13A et 14). Existence d'un fonds d'archives privées.

Protection et label

Intérêt de l'édifice

À signaler

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1989

Date de rédaction de la notice

1991

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Pontefract Bernard

Typologie du dossier

Dossier individuel

1/35