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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle Sainte-Eugénie
Chapelle Sainte-Eugénie






Référence de la notice
PA30000077
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 mars 2010
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Sainte-Eugénie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Gard (30) ; Nîmes ; rue Sainte-Eugénie
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Adresse de l'édifice
Sainte-Eugénie (rue)
Références cadastrales
EY 354
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Edifice roman cité dès 956, seul édifice religieux à avoir échappé aux destructions de la fin du 16e siècle. La chapelle fut concédée aux Protestants en 1561, puis utilisée comme poudrière. En 1569, elle est vendue et reste à l'abandon. En 1657, Sainte-Eugénie est rendue au culte catholique et reste l'unique paroisse de la ville jusqu'en 1746. Les Visitandines s'installent dans le cloître, mentionné à l'est de l'église dans le dénombrement de biens de 1547, en attendant d'intégrer leur couvent en 1666. En 1792, la chapelle est vendue comme bien national. En 1877, elle est rachetée par le chanoine Couran pour être rendue au culte après des travaux qui lui donnèrent son aspect actuel. L'édifice présente deux périodes de construction : la nef du 10e siècle et le choeur du 15e siècle. Il a été dotée vers 1880-1885 d'une façade en ciment moulé néo-médiévale et surmontée de deux étages. Le retable néo-gothique qui occupe toute la travée du choeur serait l'oeuvre du sculpteur Roy ou Rey.