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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinemonument aux morts
monument aux morts


Référence de la notice
PA25000102
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
9 mai 2023
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques
Désignation de l'édifice
Titre courant
monument aux morts
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
monument
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Doubs (25) ; Sombacour ; 2 Grande Rue
Adresse de l'édifice
Grande-Rue 2
Références cadastrales
2022 AB 101
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1921 ; 1923
Auteur de l'édifice
Description historique
Située dans le Val d'Usier, la commune de Sombacour est fermée au sud par une cluse (le col des Roches) et un mont sur lequel fut construit entre 1872 et 1895 un calvaire par l'entreprise Guillin de Mouthier-Haute-Pierre (Doubs), Jules dit Guillin aîné et son neveu Jules dit Guillin jeune. 13 oratoires de style néo-gothique sont disposés le long d'un chemin en lacets qui gravit le versant du mont d'ouest en est. Au sommet du mont se trouve un oratoire de la Vierge dominé par une grande croix en bois. Un tombeau d'un Christ gisant est sculpté dans l'angle de la falaise.
Au pied de cet ensemble monumental, et en face de la mairie, la commune de Sombacour décide d'ériger en 1921 un monument commémorant les 28 morts durant la Grande guerre. La réalisation est confiée au sculpteur Jules Guillin pour un montant de 20 000 francs. L'aménagement des abords et la construction d'un perron d'accès au monument sont effectués en 1923 sur les plans de l'architecte Parrod de Pontarlier.
Originaire de Mouthier-Hautepierre (Doubs), Jules Guillin (né en 1875) se forme à la sculpture à l'école des Beaux-Arts de Besançon puis fait un séjour à Rome avec le sculpteur Just Becquet. Auteur de nombreuses statues de Vierge ou de saints, il se consacre après la Grande guerre à la production de monuments commémoratifs. Il en devient le spécialiste incontesté dans le département du Doubs : une cinquantaine d'obélisques sans apport plastique et 19 groupes sculptés comprenant un poilu que l'on peut regrouper en 9 principaux modèles.