Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineIlot urbain grec du Collège du Vieux-Port
Ilot urbain grec du Collège du Vieux-Port

Référence de la notice
PA13000050
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
17 juillet 2007
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ilot urbain grec du Collège du Vieux-Port
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
site archéologique ; îlot
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Bouches-du-Rhône (13) ; Marseille ; Martégales (rue des) 2
Adresse de l'édifice
Martégales (rue des) 2
Références cadastrales
E 41
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'enceinte du vieux port conserve des vestiges témoignant d'une occupation remontant à la fondation de la ville grecque (4e-5e AC). Ces vestiges sont regroupés dans un îlot urbain de 17 mètres de côté, ceint de rues composées de recharges de gravier. Entre 580 et 550, l'îlot est entièrement occupé par des bâtiments à murs de briques d'adobe sur solin de pierre. Certains murs atteignent encore 1, 50 mètres et conservent leurs enduits peints. A milieu du 6e siècle AC, les bâtiments de la partie nord sont remplacés par une construction massive, en gros blocs de calcaire. Cette structure, divisée en deux par un refend, retient un remblai de terre laissant supposer qu'il s'agit du soubassement d'une construction monumentale. La prédominance de vaisselle de banquet permet de supposer qu'il s'agissait d'un bâtiment public ou cultuel.