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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Didier
Eglise Saint-Didier






Référence de la notice
PA00117436
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 décembre 1993
Date de dernière modification de la notice
15 décembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Didier
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Loire (42) ; Chalain-d'Uzore
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Références cadastrales
A 96
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1562
Description historique
L’église est mentionnée dès le 11ème siècle dans le cartulaire de Savigny, on peut donc supposer une construction entre le 11ème et 12ème siècle. A partir du XIIème siècle , l’église fait partie de l’enclos du Château de Chalain-d’Uzore appartenant à la famille de Couzan. Des marques de surélévation laisse supposer qu’au XIVème siècle l’église a été fortifié afin de dégager des espaces de circulation pour les hommes d’armes. Des fenêtres percées en plein cintre de la nef correspondent certainement à une phase de travaux au XVème siècle
En 1533, Gabriel de Lévis-Couzan , seigneur de Chalin d’Uzore, choisit l’église comme lieu de sépulture. Son gisant et celui de son épouse Anne de Joyeuse sont aujourd’hui sous le porche du château, leur lieu d’origine n’est pas connu, ces derniers ont été retrouvé en 1910 dans le pavage de l’église. L’église connait plusieurs séries de travaux entre le XIXème et le XXème notamment sur les parties hautes. Des feuilles de note du fonds Brassart évoque des « traces de peintures anciennes dans la grande abside » ainsi que la présence d’un décor dans l’absidiole nord et d’une croix de consécration du XIVème peinte sur le pilier sud.