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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Sainte-Rictrude
Eglise Sainte-Rictrude






Référence de la notice
PA00107921
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Sainte-Rictrude
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Nord (59) ; Marchiennes ; place du Général-de-Gaulle
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Nord-Pas-de-Calais
Adresse de l'édifice
Général-de-Gaulle (place du)
Références cadastrales
C 1422
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1786 ; 1811
Commentaire concernant la datation
Daté par source
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
Attribution par source
Description historique
Depuis le moyen-âge, une église paroissiale entourée d’un cimetière se trouvait à proximité de la place, à l’écart de l’abbaye bénédictine.
Sa reconstruction fut décidée en 1779 et confiée à l’architecte lillois J.F.J. Lesaffre (1731-1803).
Après le transfert du cimetière à l’extérieur de la ville, les travaux commencèrent à la fin de 1786 ; le gros-oeuvre était achevé, quand, le 18 décembre 1790, la tour
de l’église s’effondra sur la nef.
Après la Révolution, c’est un autre architecte lillois, B.A. Dewarlez-Lepers (1768-1819), qui fut chargé de remonter les voûtes et la tour. Les travaux furent
adjugés en 1811 et achevés en 1815. Dewarlez dessina aussi le mobilier, dont seules subsistent les stalles et la clôture qui les surmonte. L’aménagement intérieur et l’ameublement ont été complétés ou renouvelés
tout au long du 19e siècle. En 1864, l’architecte tourquennois Charles Maillard (1821-1875) conçut « la décoration architecturale de l’intérieur de l’église », jugée trop dépouillée : les voûtes, les arcs, les baies… ont été ornés d’un riche décor de plâtre.
En 1903, dans un contexte de tensions entre l’Eglise et l’Etat, la commune fit graver la devise républicaine sur le fronton de la façade.
Courant néoclassique.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
Brique, calcaire, grès
Matériaux de la couverture
Ardoise
Typologie de plan
Plan allongé
Typologie du couvrement
Voûte en berceau, voûte en coupole
Typologie de la couverture
Toit à longs pans
Commentaire descriptif de l'édifice
Les matériaux proviennent de la région : pour le soubassement, le grès ; en matériau principal, la brique, dont la couleur est relevée par le calcaire blanc
utilisé pour le décor architectural. Le traitement de la façade, sommée d’une tour, a été privilégié ; austère, elle peut être lue comme une combinaison
de formes géométriques. On peut y lire l’influence de l’architecture italienne palladienne du 16e siècle.
L’église ne comprend pas de transept. Fidèle à une tradition régionale, la haute colonnade sommée d’arcs en plein cintre conduit le regard vers
l’abside. Cette abside est de plan circulaire, forme peu fréquente utilisée cependant au 18e siècle pour la chapelle axiale de grands édifices (Saint-Roch à Paris en 1705, plus localement la collégiale Saint-Pierre à Douai vers 1745).
L’éclairage est fourni par les baies latérales, qui, à l’origine, ne comportaient ni décor ni vitraux.
L’impression dominante est celle de l’ampleur des volumes et de la luminosité ; il faut s’imaginer l’église en 1815, à l’issue de sa
reconstruction partielle, blanchie à la chaux, peu meublée, sans le décor de moulures ajouté en 1864 : une architecture sobre, conforme au goût néoclassique de la fin du 18e siècle.
Technique du décor porté de l'édifice
Sculpture
Statut juridique, intérêt, protection et label
Nature de la protection de l'édifice
inscrit MH
Date et niveau de protection de l'édifice
1992/05/06 : inscrit MH
Précision sur la protection
Eglise Sainte-Rictrude (cad. C 1422) : inscription par arrêté du 6 mai 1992
Nature de l'acte de protection
arrêté
Intérêt de l'édifice
à signaler
Observation concernant la protection de l'édifice
Objets mobiliers classés et inscrits.
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété de la commune
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier de protection
Date de rédaction de la notice
1992
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Voir aussi
Référence pour lien avec la base Archiv'MH

Référence de la notice
PA00107921
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
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