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Château de Londres






Référence de la notice
PA00103619
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
21 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de Londres
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hérault (34) ; Notre-Dame-de-Londres
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
C 455
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
34185
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La paroisse figure, à la date de 1121, dans le testament de Guilhem V, seigneur de Montpellier, et ses premières fortifications sont mentionnées dans des textes du 13e siècle du cartulaire de l'église de Maguelonne. La seigneurie appartint pendant plusieurs siècles à la famille de Roquefeuil. Au 16e siècle, Jean de Roquefeuil porta le titre de seigneur de Londres. Le château, qui communiquait avec la chapelle par un passage intérieur, a été probablement reconstruit au 16e siècle, en partie sur les bases primitives. Les deux tours barlongues du nord-est et du sud-ouest furent conservées et complétées par des chemins de ronde encorbellés, reliés aux chemins de ronde des courtines adjacentes. Les deux autres angles étaient flanqués de tourelles rondes. Des ouvrages similitaires, mais moins puissants, complétèrent la défense aux angles des dépendances attenantes à l'église. Les fenêtres des façades ont été percées au cours du 18e siècle. Les défenses du front nord étaient plutôt dirigées contre les habitants du bourg. Les guerres civiles du 16e siècle expliquent cette disposition. L'intérieur conserve deux plafonds peints du 17e siècle.