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Église Saint-Etienne






Référence de la notice
PA00101226
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-Etienne
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Coulonges-sur-l'Autize
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
AS 161
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Un sanctuaire catholique existait dès l'époque carolingienne. Sous Charles le Chauve, la possession de l'église revient à l'évêque de Charroux (Vienne). Vers la fin du 11e siècle, Saint-Etienne devient prieuré de Nieul-sur-l'Autize (Vendée). Après le démembrement du diocèse de Poitiers, en 1317, Saint-Etienne est rattaché à l'évêché de Maillezais et dépend dès lors de l'archiprêtré d'Ardin. Primitivement édifiée sur plan en croix latine, l'église a vu son architecture se modifier à la fin de la période gothique. Elle est agrandie sur son côté nord par l'adjonction d'un bas-côté qui s'élargit vers l'est. Un chevet plat se subsistue au chevet roman composé, autrefois, d'une abside centrale et de deux absidioles. De l'époque romane datent la nef voûtée en berceau brisé, les bras du transept, la travée carrée sous clocher, couverte d'une coupole sur trompes et une grande partie de la façade occidentale. La porte occidentale a ses voussures en arc brisé, ornées de palmettes et de fleurs à six pétales. La partie haute du clocher, percée sur chaque face d'un seul étage à triple arcature, a été refaite.