Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Félix
Eglise Saint-Félix


Référence de la notice
PA00095917
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Félix
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn-et-Garonne (82) ; Piquecos
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
B 168
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La première mention de l'église remonte aux années 1100. Plus tard, elle fut doublée d'un prieuré séculier qui fut rebâti au cours du 14e siècle puis au 16e siècle. En 1570, l'édifice subit des dommages dus aux guerres de Religion. La construction a été rehaussée de deux mètres pour remédier à l'humidité. Elle comprend un choeur à cinq pans et une nef de trois travées égales, plus une demi-travée ajoutée au 19e siècle. La voûte est faite d'ogives polygonales. Les deux premières travées sont flanquées d'une chapelle, la première à droite étant la chapelle seigneuriale élevée au 16e siècle par l'évêque Jean des Près. Elle se prolonge par une absidiole à cinq pans. Le mur de façade, remonté en 1809, se couronne d'un fronton triangulaire percé d'une unique arcade où se trouve une cloche datant de 1502. L'intérieur a été orné de peintures murales en 1888 par Cazottes et Capayrou.