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Église Saint-Martin


Référence de la notice
PA00095375
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-Martin
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hautes-Pyrénées (65) ; Geu
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'église se compose d'une nef unique voûtée de pierre en berceau brisé sur doubleaux à profil rectangulaire, terminée à l'est par un chevet voûté en cul de four et à l'ouest par un mur plat auquel est accrochée une tribune en bois. Extérieurement, des contreforts rectangulaires scandent les murs dont le percement originel a été transformé. Sur la façade sud s'ouvre un portail en plein cintre à triple rouleau de section carrée et s'accolent un clocher rectangulaire ainsi qu'une sacristie. L'intérieur est peint. Le choeur est décoré, outre les draperies en trompe l'oeil peintes au pourtour, par un retable peint et doré dans l'esprit du 18e siècle. Hormis la sacristie et le clocher, l'ensemble accuse les formes de l'architecture romane. On peut supposer que, dans l'édifice primitif, la couverture de la nef surplombait celle du choeur dont les parties hautes ont pu être refaites lors de la surélévation avec réemploi d'éléments antérieurs.